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samedi 4 décembre 2010

Analyse sommaire des résultats d'admission du CRFPA 2010 de l'UPEC de Créteil

Le terme "ajourné" ne figure pas sur la liste d'admission, mais est simplement remplacé par un "Aj" qui semble vouloir mettre en avant les "ADM" dans une typologie en majuscules. 
Pour les ajournés :
on dénombre cinq admissibles à qui il manque moins de 1,5 point, et concrètement, un admissible à qui il manque 0,5 point, deux admissibles à qui il manque 1 point, deux admissibles à qui il manque 1,25 point.
De façon générale, et à défaut d'analyse plus fine pour découvrir si le ratio est identique pour les admis, les dispenses ont été peu utilisées par ces candidats.
Pour les admis :
on dénombre 14 mentions assez bien, les autres étant passables. 
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L'oral d'exposé-discussion n'a donné lieu qu'à 32 notes égales ou au-dessus de la moyenne dont peu de notes exceptionnelles, mais tout de même un incroyable 28,5 sur 30, probablement largement mérité et d'ailleurs récompensé. Aucun ajourné n'a obtenu la moyenne à cette épreuve, et certains d'entre eux ont même des notes incroyablement basses tandis qu'ils ne sont globalement pas loin de l'admission.
Contrairement à des constats effectués pour les examens passés, cette année, il y a une concordance entre l'oral d'exposé-discussion avec les examinateurs et le résultat d'admission, ce qui laisserait penser que cette épreuve a été largement sous-estimée dans le gain potentiel qu'il devait procurer.
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Lors de l'affichage du tableau d'admissibilité, certains candidats et "commentateurs" des tableaux voyaient l'affaire faire sur la simple "habitude". Ils sont aujourd'hui certainement en partie démentis.
Les "habitudes" sont faites pour les "vieux", et certainement pas lorsqu'on a tout à gagner à ne pas sombrer dans ses sirènes reposantes. Même avec beaucoup de prudence et à défaut de s'accoutumer aux habitudes, il apparaît concrètement que l'affaire n'est jamais faite.
Peut-être ces propos ne visaient-ils qu'à rassurer pour mieux éliminer l'adversaire dans un contexte professionnel extrêmement difficile et dont il a certainement été question lors des oraux d'exposé-discussion avec les examinateurs, question très actuelle, si l'on écarte nombre de réformes qui ne verront probablement jamais le jour dans la décennie en cours, notamment compte tenu d'un budget de la justice qui demeure insuffisant dans un contexte budgétaire préoccupant.