vendredi 4 décembre 2009

CRFPA 2009 : consultation des copies --- très rapide.

En même temps que le panneau d'affichage des résultats d'admission du CRFPA était mis en place au rez-de-chaussée, des listes étaient scotchées sur le mur NORD du secrétariat de l'IEJ afin que les candidats puisse s'incrire pour procéder à la consultation de leur copies.
Deux dates sont communiquées :
- le mercredi 09 décembre 2009 à 10 heures -- salle à préciser -- DFA,
- le lundi 14 décembre 2009 à 14 heures -- salle à préciser -- toutes les autres matières, à l'exception de DFA.
Cette ponctualité ne peut qu'honorer notre IEJ et vite faire oublier les aléas du passé.

CRFPA 2009 : 72 admissibles - 64 admis.

Bravo aux 64 admis ce vendredi 04 décembre 2009 vers 17 heures 30, heure à laquelle le panneau d'affichage a été visible, au rez-de-chaussée de la faculté de droit de Paris 12-Paris EST, on ne sait plus trop.
21 mentions dont 2 biens. Les candidats de Sciences Po n'y sont probablement pas pour rien cette année encore et on se félicite que, notamment leur Master de Carrières Juridiques et Judiciaires puisse les conduire de part et d'autre d'un tribunal, soit comme magistrats, soit comme avocats, avec un accueil particulièrement soigné pour ces candidats à Paris 12 (et à Paris 11).
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Tant pis pour les ajournés.
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Bravo aux deux lauréats, déterminés sans lien avec leur niveau de notation, mais d'assez bon candidats tout de même, des prix décernés, l'un par l'ordre des avocats du barreau du Val-de-Marne (Créteil), l'autre par le TGI de Créteil, admis invités promptement à remettre au secrétariat de l'IEJ dès le lundi 07 décembre leur curriculum vitae (terrifiante "dictature du CV").
Le stress retombe.
Les résultats sont là.
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Pour les attestations de réussite, il faudra patienter à rebours jusqu'au début de l'année 2009, puisque cette coquille s'est glissée dans l'affichage, fréquent en fin d'année, et concrètement en réalité jusqu'au jeudi 14 janvier 2010 à partir de 18 heures, dans la salle de la Cour d'assises, salle qui sert également aujourd'hui à d'autres audiences, correctionnelles.

CRFPA 2010 : emplois du temps - modifications.

Les tableaux d'emploi du temps du CRFPA 2010 sont modifiés par voie de substitution et de surlignage, l'un étant complémentaire de l'autre.
Pour être plus clair, les plannings actuellement affichés en lieu et place des premiers ne sont plus les premiers, ce qui, si on y porte un regard trop rapide est totalement trompeur. L'intérêt est probablement que, du coup, les tableaux seront toujours à peu près à jour puisqu'ils seront changés au fur et à mesure.
En complément, des affichettes au format A5, toujours scotchées sur le porte du secrétariat de l'IEJ viennent mettre en valeur les changements de planning.
On peut raisonnablement se demander à quoi peuvent bien servir ces magnifiques tableaux d'affichages dédiés, mais qui restent vides.
S'agissant de la page de l'IEJ sur le site de la faculté de droit, il y trône toujours ce vendredi 04 décembre 2009 le planning des cours 2007/2008, qui permet probablement aux candidats au CRFPA 2010 de voir que tout change dans la continuité.

Cour de cassation : conférence du jeudi 03 décembre 2009.

Le défaut de base légale dans les arrêts civils de la Cour de cassation, cela vous dit quelque chose ?
Pour en savoir beaucoup plus, il fallait venir à cette magnifique conférence de la Cour de cassation, annoncée par affichage sur le mur OUEST du secrétariat de l'IEJ.
En réalité, il s'agit d'un fourre-tout qui ne dit pas son mot, et une simple subtilité de vocabulaire pour ne pas utiliser des motifs de cassation plus juridiques.
Les orateurs ont pour le moins développé des argument étonnants devant une Grand'Chambre remplie d'étudiants de droit de première année de l'université Jean-Monnet (Paris XI) :
la Cour de cassation ne juge jamais les faits !!!
Une telle affirmation interpelle à au moins deux titres :
- effectivement, elle ne regarde plus les dossiers de fond puisque de toutes les façons, ces dossiers ne lui sont pas communiqués, mais uniquement les décisions ; elle dispose encore moins des pièces communiquées dans le dossier le plaidoirie la plupart des cas, et restituées par le greffe à l'avocat/avoué lorsque la décision est rendue ;
- le droit utilisé ne s'appuie-t-il pas sur des questions de fond sans lesquelles on n'aurait même pas idée du droit à envisager d'appliquer ?
Cela peut venir en "rebond" puisque les examinateurs de l'oral d'exposé-discussion des candidats au CRFPA 2009 ont beaucoup "rebondi" cette année : doit-on (et pour les moins téméraires, peut-on) critiquer les arrêts de la Cour de cassation (sorti des interdictions légales, bien entendu) ?

jeudi 3 décembre 2009

2009-12-03 : Commentaire promis, commentaire tenu.

N'est-ce pas le meilleure commentaire pour ce dernier jour d'oral du CRFPA 2009, cette après-midi du jeudi 03 décembre 2009, après ces demi-journées d'oraux au cours desquelles 72 candidats vaillants, puisqu'ils ont passé le barrage des écrits, sont venus faire leur prestation devant les examinateurs du jour ?
La réponse attendue, elle le sera dès demain, par l'affichage de la liste des admis/ajournés, vendredi 04 décembre 2009, à partir de 17 heures, selon l'affichage.
Bien sûr que des commentaires fournis pourraient être donnés.
Pas tout de suite.
Quel poids leur attribuer face à la souveraineté du jury, car cette fois-ci, le mot "jury" est bien utilisé à propos : c'est à lui qu'il incombe de délibérer demain matin vendredi et peut-être en début d'après-midi.
Là revient une certaine réalité face à la fiction : le jury ne compte pas la plupart des examinateurs, mais uniquement certains d'entre eux.
Souhaitons que cette année, la liste sera présentée avec le nom des "jurés" en titre, car il leur faut un titre.
Que dire en les candidats qui ont "plaidé" leur examen ou qui apparemment auraient failli, et les examinateurs qui se tenaient face à des réponses convenables (ou non) ?
La règle de l'examen du CRFPA est que les examinateurs notent, et rarement éventuellement notés lorsqu'il leur incombe de répondre.
Les sujets du jour étaient dans la pleine actualité, ce qui ne les a pas rendu plus aisés à traiter.
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Encore du stress, un peu de sommeil, des heures d'attente (ces dernières n'étant que les prémices de celles du défenseur), et la liste nous viendra... demain.
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(NDLR : Merci au commentaire anonyme déposé le mardi 08 décembre 2009 à 15 heures 33 après la suppression de la modération.
Du temps, voilà qui est une bonne chose à envisager comme "défenseur", beaucoup de temps à attendre son tour pour faire sa plaidoirie, bien après l'appel des causes où il convient d'être là, avant même que l'audience ne débute.
Merci de rappeler l'inutilité de ce cybercarnet, car sans ce commentaire, personne ne s'en serait aperçu, encore que tout le monde n'est peut-être pas de cet avis.)

CRFPA 2009 : oral du jeudi 2009-12-03

17h23 : fin.

mercredi 2 décembre 2009

CRFPA 2009 : oral du mercredi 2009-12-02

Petit public - grand oral.
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(NDLR : Merci au commentaire anonyme déposé le mercredi 03 décembre 2009 à 09 heures 42.
PATIENCE... et babillages, babils, lallations...
Et ce cybercarnet ne doit pas servir de prétexte à quiconque pour protester sur cela ou sur cela, non pas que celui-ci ou celui-là pourrait avoir tort, mais pour le moins qu'il ait un intérêt.
Le commentaire sur l'oral du jeudi 03 décembre 2009 sera encore plus simple. C'est dire par avance que vous n'aurez pas grand chose à en dire.
En revanche, le déblocage de la modération - qui vise uniquement à interdire l'affichage des commentaires sans d'abord être lus, ce qui avait toujours été le cas par le passé, à l'exception des jours très récents où manifestement, un commentateur non juriste et indigne (aller savoir !) venait outrager les autres lecteurs - est envisagé, mais certainement pas avant l'affichage de la liste des admis/ajournés à ce millésime 2009 du CRFPA de l'IEJ de Paris XII - ou Paris-EST, on ne sait plus trop - peut-on perdre son identité ? - est-ce un attribut objectif ou subjectif de la personnalité ?).

mardi 1 décembre 2009

Bonne ou mauvaise nouvelle pour les futurs avocats lecteurs de ce cybercarnet : Google sévit.

Ce n'est pas faute d'informer les lecteurs sur l'importance de cliquer.
Le courriel, cette fois-ci, tombé à 19 heures 06 ce mardi 1er décembre 2009, n'a pas rien d'aimable, mais constitue une sanction, sanction d'avoir tenté d'informer des lecteurs avocats ou en devenir de l'importance que représente l'aspect commercial pour Google, hébergeur de ce cybercarnet.
Il n'y a plus à cliquer puisqu'il n'y a plus rien à cliquer, ce qui est assez commode en apparences ; mais du coup, on perd toute information de comptage, ce qui n'était pas essentiel, il faut en convenir.
Pourtant, on aurait pu penser qu'avec un ogre, un si petit cybercarnet qui ne cherche pas autre chose que de tenir un discours concret, soit bien mieux vu par l'hébergeur.
Mais pas du tout !
Le réalisme concret est là, et à vrai dire, assez terrifiant.
Comme quoi tous les propos font bien l'objet de contrôles, sérieusement, bien au-delà ce ce qui est écrit et pour si peu de connexions.
Profitez de ce cybercarnet avant que la pire des sanctions n'intervienne éventuellement : sa fermeture pure et simple par l'hébergeur.
Il demande de coopérer : on se croirait revenus à des temps du passé... en cette fin 2009.
Vous auriez la missive sous les yeux : vous seriez ébahi par l'argumentaire développé dont les termes sont plus durs les uns que les autres, et dans l'unique but de préserver des intérêts financiers.
TERRIFIANT, NON ???
Les libertés sont très fragiles et sur l'autel de la chrématistique, elles ne valent rien. Vous en doutiez ? Mais n'est-ce pas pour cela que l'on veut devenir "défenseur" ?
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Un peu d'explications tout de même : selon Google, et selon une définition qu'il explique pas, les "clics" étaient "incorrects". Et il y avait mise en péril des investissements financiers des annonceurs, rien que cela.
De plus, Google se "réserve" toutes les règles du jeu et en tire les conséquences que bon lui semblent. Il faut aller sur son site et lire. Lorsqu'on est croyant positivement, on pourrait penser lire une variante de la Bible.
Cela va rappeler à de frais candidats au CRFPA 2009 des questions des examinateurs en matière de droits fondamentaux et de conciliation avec d'autres libertés.
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(NDLR : Merci pour le commentaire anonyme déposé le samedi 05 décembre 2009 à 15 heures 43.
Permettez d'être en désaccord avec les propos tenus par ce commentaire.
Un juriste ne se fiche de rien et voit certainement plus loin que les apparences, s'interroge et interroge afin de savoir ce qu'il en retourne. Rester bloqué sur ce commentaire parait inapproprié à la démarche de réflexion et par conséquent à la recherche de ce qui est juste, afin de le distinguer de ce qui ne l'est pas.
Chacun peut avoir une opinion et la faire partager.
Penser que c'est vain est déjà une pensée... qui peut-être mérite d'être affinée et regardée autrement, non pas pour se rallier, mais pour comprendre en quoi le comportement de l'hébergeur peut être un obstacle à certaines libertés, sous le simple sceau, qu'il serait libre, lui, de pouvoir tout interdire. Nous n'en sommes pas là !
Merci pour la proposition d'évolution, mais qui aurait un inconvénient majeur : faire perdre tout l'historique de ce cybercarnet, alors que le contenu est vivant, et effectivement, renouvelable, sans revendication aucune d'un quelconque droit d'auteur.)

CRFPA 2009 : oral du mardi 2009-12-01

Intéressant.
Bonnes prestations. Faible public.
Retard des examinateurs. Fin un peu avant l'heure.

2009-12-01 : entrée en vigueur du Traité de Lisbonne aujourd'hui.