jeudi 17 juillet 2008

Fermeture de la bibliothèque de la faculté de droit : le vendredi 18 juillet 2008 à 17 heures.

Ce n'est que depuis le début du mois de juillet 2008 que le responsable de la bibiothèque de la faculté de droit de Paris 12 a été informé de la date de fermeture de son officine.
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Cette date est avancée d'une petite semaine pour commencer dès le vendredi 18 juillet 2008 à 17 heures, la petite semaine suivante étant consacrée au réaménagement de la bibliothèque, mais fermée au public.

Aux noctambules de ce cybercarnet : dans les premiers articles, des renseignements en or, dans les prochains articles, des renseignements en rhodium.

Le rhodium est le métal précieux le plus cher du monde, de la famille des 6 métaux platinoïdes ('platinum grade metals', ou PGMs, en anglais).
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Des indications, quelles qu'en soit l'écriture, ce cybercarnet en a déjà communiqué de nombreuses dans de nombreux domaines afin de tenter de donner une ligne de force à l'ensemble des articles, orientés vers une justice qui a du mal à être appropriée par ses auxiliaires, ses officiers ministériels ou ses juges.
C'est peut-être prétentieux, diront certains, totalement faux diront d'autres, mais au moins, cela est sincère et vient du fond du cœur de quelqu'un qui aspire à la justice qu'il n'obtient pas, mais qui ne lâche pas les procédures sous prétexte d'impécuniosité. Cela en aurait découragé plus d'un, après sept longues années de procédures à avaler des couleuvres en tous genres, tant des magistrats qu'il faudrait ne jamais critiquer alors que peu leur importe les décisions qu'ils rendent, pourvu qu'ils les rendent (article 4 du code civil), que des prétendus conseils qui pour l'essentiel n'ont fait qu'abuser de la position de faiblesse de leur client au détriment de sa véritable défense, n'hésitant pas à réclamer des honoraires exorbitants pour un travail modeste, voir indigent, voire aucun travail.
Et il faudrait s'en satisfaire ? Il faudrait croire qu'il s'agit d'un cas isolé ?
Non, mais l'enjeu, toute proportion gardée, est tellement modeste : un individu qui ne suscite aucun intérêt, tandis que la parole de l'autre vaudrait de l'or.
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Ce préambule a pour objet de remettre en selle une question largement évoquée et dont chacun peut se forger sa réponse à l'aune de ses connaissances, de son vécu, de ses aspirations dans ce métier d'avocat :
L'AVOCAT PEUT-IL MENTIR ?
Rien de vaut plus qu'une illustration vécue, une illustration parmi de nombreuses autres mais dont les conséquences sont inouïes.
Voilà le cas un peu transformé de la réalité, car il ne s'agit pas de dénoncer l'un ou l'autre, mais un contexte qui ne peut conduire qu'à l'injustice.
Un individu et accusé par son épouse de faits graves et dont la morale n'a que faire puisqu'il s'agit de la vie courante : les mensonges à l'intérieur du couple. Mais celui qui ment n'est pas celui que l'on croit, mais celui qui est cru pour ses dénonciations, cru au-delà de la raison par l'auxiliaire de justice qui le soutient et par les juges qui jugent son cas.
En apparence, le compte y est. La réalité est tout autre.
C'est après de nombreuses années que l'on fini par découvrir, suite à une nouvelle demande de communication de pièces, que deux petites faces de rien du tout parmi un énorme tas de 600 faces, ont été tronquées dès l'origine, non pas par le dénonciateur lui-même, qui dès l'origine de l'affaire avait mentionné sur ses deux faces de sa main que ses propos étaient certainement calomnieux, mais par l'avocat lui-même, qui lorsqu'il a photocopié ses faces pour leur première communication, avait pris le soin d'en occulter les mentions manuscrites. C'était il y à près de sept ans. la partie adverse avait bien vu le problème de dissimulation d'informations, en avait fait part à son conseil, qui dans le peu d'intérêt pour le professionnalisme de son activité, n'avait pas pris le soin de s'y attarder, et le pauvre hère, ignorant de la procédure n'avait pas eu les moyens d'insister pour que la lumière soit faite dès l'origine.
Les juges ont tout de même des doutes et le font savoir à leur façon, n'accordant aucun droit à la personne accusée, mais n'en accordant guère plus à l'accusateur.
Les deux faces figurent parmi un énorme tas de faces, et les juges, connus des avocats pour leur fainéantises, lisant rarement les pièces, mais uniquement les conclusions, ne prennent aucun soin à rechercher la vérité. Tout va être écrit, du stupide à l'ignoble, dans la plus grande incompréhension du mis en cause, qui seul, se dit :
"Mais ces juges ont moins de bon sens que celui d'un bon père de famille ?"
"Oui, il faut se rendre à l'évidence."
De plus ces pièces sont communiquées à de nombreuses occasions, mais l'avocat adverse a utilisé la plus grande fourberie : il ne communique ses "originaux" que dans son dossier de plaidoirie à lui, dans on ne sait quel état puisque la partie adverse n'a pas accès au dossier de plaidoirie adverse. La partie adverse n'a droit qu'à des photocopies, en général de mauvaise qualité, illisibles pour beaucoup, et les sommations de communiquer des pièces en bon état, voire les originaux ne sont jamais entreprises. Les photocopies sont réellement des photocopies : non seulement la pièce originale est reproduite, plus ou moins tronquée par le client, sans donner la moindre explication sur les troncatures, mais le cachet de l'avocat ainsi que la numérotation de la pièce sont photocopiées. Il ne semble donc exister qu'un seul jeu d'"originaux" que détiendrait seul l'avocat adverse qui se contente d'en communiquer des photocopies à la partie adverse. Il aurait ainsi beau jeu plus tard de dire que c'est la partie adverse qui aurait elle-même trafiqué les pièces communiquées.
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Cinq ans et demi plus tard, à l'occasion d'une procédure annexe, un avoué un peu plus "professionnel" que les autres, auprès duquel son client crie sa douleur, sa souffrance de subir en permanence la plus totale injustice de tous va entreprendre une demande d'une simplicité enfantine : redemander la communication de toutes les pièces adverses.
La vérité va commencer à poindre : l'avoué de la partie adverse communique un nouveau jeu complet de pièces avec un bordereau comportant une curieuse mention :
"ces pièces sont des originaux et je prie mon confrère de bien vouloir me les restituer après les avoir photocopié".
Même l'idiot du village serait alerté par une telle mention : l'avoué adverse, un officier ministériel, s'y met aussi. Les pièces qu'il transmet ont ceci d'original qu'elles portent son cachet (mais pas sur toutes les faces) en couleur, de couleur verte, permettant de voir qu'il s'agit en réalité des simples photocopies des premières pièces transmises, qui souvenez-vous, étaient elles-mêmes des photocopies de faces comportant le cachet et la numérotation de l'avocat, mais en simples photocopies (aucune couleur, rien ne permettant de les qualifies de pièces "originales").
L'avoué adverse refuse de restituer ces prétendus originaux, mais n'en fait que des photocopies noir et blanc de très bonne qualité qu'il restitue à son confrère, non sans tergiversations de ce dernier.
Alors, bien entendu, dans cette énorme pile de plus de 600 faces imprimées, au surplus communiquées juste avant la clôture, le client n'a pas le temps de tout examiner à la loupe, ce passer au crible tout ce nouveau jeu de pièces, ni même de le commenter comme il se doit dans les conclusions.
Il est noyé par des pièces adverses dont la plupart n'ont aucun intérêt pour l'affaire en cause, ne font l'objet d'aucun commentaire dans les conclusions adverses, mais encombrent, rebutent la consultation et ne viennent qu'alimenter la fainéantise des juges du fond : laisser le tas de pièces de côté et ne lire que les conclusions.
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Ce n'est donc que plus tard, après des heures et des heures passées à comparer les deux jeux de pièces que le client va s'apercevoir de la supercherie.
Deux pièces capitales dès l'origine du dossier ont été tronquées lors de leur photocopie par l'avocat adverse.
Comment s'en était-il aperçu dès l'origine ?
Parce que les troncatures avaient été réalisées avec des notes repositionnables collées sur les mentions manuscrites que l'avocat adverse voulait voir disparaître, et qui auraient changé depuis très longtemps tout le cours du procès, épargnant des expertises faisant état de la crédibilité des propos de l'accusateur, qui par écrit, avant même les expertises, reconnaissait le contraire de ce qu'il affirmait verbalement avant et après laissant le soin aux experts puis aux juges d'écrire à sa place ses déclarations pour en assoir la crédibilité.
Mais la machine judiciaire était enclenchée et à sa pitoyable habitude, rien ne pouvait arrêter le cours de ce qu'elle avait décidé d'entreprendre : sanctionner l'un et protéger l'autre, sanctionner l'innocent et protéger le dénonciateur coupable de faits, mais à l'abri des juges grâce à ses dénonciations et à la victimisation induite.
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L'affaire n'étant pas à son terme, la machine étant totalement affolée, car au bout de sept ans, il s'est passé des choses, des choses irrémédiables aux lourdes conséquences que l'issue du procès est totalement incertaine. Les enjeux, qui au départ n'étaient que ceux d'un divorce guerrier mais sans aucune preuve, ont pris entre-temps de l'ampleur sur tous les plans : éloignement des enfants, éducation des enfants sans aucune précaution par le vil dénonciateur, privation de son travail pour le pauvre accusé...
Mais aucune décision de justice encore venant mettre un terme à cette gabegie judiciaire.
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Pensez-vous que l'on se soit éloigné de notre préoccupation de mensonge ?
Certainement pas, nous n'avons parlé que de cela.
Car l'affaire n'est pas finie.
Le client a saisi le Bâtonnier du problème suscité par l'avocat adverse. L'avocat adverse fait la sourde oreille et la perspective d'une radiation ne l'incite même pas à répondre à son Bâtonnier. Un Bâtonnier ne serait-il qu'un fantoche de son Barreau ?
Point de généralisation hâtive et malheureuse, mais encore un cas en soi.
Le client avait saisi à de nombreuses reprises le Bâtonnier de l'avocat adverse. Le Bâtonnier s'était lui-même permis de menacer le client des foudres de l'avocat adverse, libre de ses moyens de défense, mais également qu'en ce qui le concerne, il ne ferait rien. On ne peut pas dire mieux : RIEN, classer le "dossier" et laisser son avocat indigne de sa fonction défense continuer à perpétrer ses actes.
Dans la même veine ce Bâtonnier a soutenu pendant longtemps ne rien comprendre aux griefs évoqués par le client, toujours afin de ne rien faire pour stopper net les actes de son avocat indigne. Pas moins de huit correspondances détaillées lui ont été adressées, et ce Bâtonnier n'a toujours pas compris !
(Pour ceux qui connaissent la fonction de Bâtonnier, ils savent que leur élection se fait pour deux années civiles : depuis la première saisine du Bâtonnier afin de sévir, un autre Bâtonnier est arrivé, mais la ligne de conduite n'a pas changé d'une ligne : NE RIEN FAIRE ET LE FAIRE SAVOIR).
Dans quelle langue faut-il lui écrire ?
Un Bâtonnier qui n'assume pas sa charge mérite-t-il de devenir Bâtonnier avant même de songer à ce qu'il le reste ?
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Alors, l'avocat peut-il mentir ?
Oui, mais qu'il se reconvertisse comme acteur ou troubadour.
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Le bon avocat peut-il mentir ?
NON, le but de l'avocat est de défendre son client par une bonne connaissance de son dossier, mais certainement pas en dissimulant des informations, en mentant à tout le monde, son client, les juges, ses confrères, y compris à son Bâtonnier, qui saisi par un client mécontent, y compris le client de la partie adverse, a le devoir de diligenter une instruction contradictoire, mais pas dans le but d'amasser la poussière sous le tapis, mais de faire apparaître le vérité.
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On est loin du compte dans ce Barreau là.
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Le Président du tribunal lui-même, fonctionnaire, magistrat, a pu écrire que si l'on voulait que la justice soit rendue, il fallait dépendre d'un autre tribunal, mais certainement pas du sien !
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Merci aux auxiliaires, officiers ministériels et magistrats qui alimentent de façon pitoyable la jurisprudence de la CEDH contre la France.
Vous avez dit "pays des droits de l'homme", candidats ignorants de la réalité concrète du CRFPA 2008 ? Ne savez-vous vous donc pas qu'ils ont été inventé avant et ailleurs ? Avez-vous entendu parler de l'"independance day" ? Non ? Et bien il faudrait peut-être s'y mettre pour l'oral d'exposé-discussion avec les examinateurs, qui certes, sera le dernière épreuve, bien après les écrits déjà très sélectifs.
Rassurez-vous, il n'y a aucun psychologue dans le jury, et il faut bien renouveler les avocats, quoi que les anciens s'accrochent, fort de leur fortune, mais loin d'être en mesure d'étudier encore leur dossier comme lorsqu'ils étaient jeunes, vigoureux, lorsqu'ils étaient des "défenseurs" alors qu'ils ne sont plus actuellement que des représentants de commerce de leur cabinet.
NB : cet article n'a aucune connotation de moralisation de la profession d'avocat car une bonne partie d'entre eux sont des gens sérieux et qui savent défendre. Seulement, il faut se rendre à l'évidence : nul n'est parfait. Un avocat ne sera donc pas toujours parfait.
Mais de là à ce qu'il soit totalement imparfait et le demeure, il faut songer rapidement à changer de profession, et mieux encore se persuader que si l'on est incapable de défendre, mieux vaut s'en abstenir, la justice ne pouvant qu'y gagner.
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Contrairement à une idée fausse qui persiste, l'épreuve d'exposé-discussion avec les examinateurs n'a rien de sélective, près de la moitié des candidats n'ayant pas la moyenne à cette épreuve et sont pourtant admis sur la liste du CRFPA.

mercredi 16 juillet 2008

Veille juridique : la dernière actualité de l'été 2008 est ailleurs

Non, ce cybercarnet n'a pas pour objet de faire la veille juridique de tout le droit français interne, communautaire, et des droits de l'homme en cette mi-juillet 2008.
Pas plus il n'a pour objet de rabâcher des cours que l'on trouve d'ailleurs à peu près partout sur internet.
Un bon juriste est avant tout un chercheur et un bon lecteur, prenant le temps d'apprécier chaque mot et n'hésitant pas à critiquer une jurisprudence qui est venue déformer un texte légal que les juges sont chargés d'appliquer, pas de transformer. Le juge n'est pas la législateur, et vice-versa.
Ce cybercarnet a pour objet de coller à l'IEJ de Paris EST du mieux possible.
Donc pas de sujet à ne pas louper, pas de conseil sur le bachotage à ne pas omettre.
Non, mais une idée de la Justice, certes répandue, mais que certains candidats (dont beaucoup réussiront l'épreuve) ne connaissent pas, n'ont aucune idée, n'écoutent pas les enseignants (certains) qui pourtant ne cessent de rabâcher, et finalement ne pratiqueront jamais.
Dommage pour le Justice.

CRFPA 2008 : les ÉCRITS dans la deuxième semaine d'octobre 2008.

Selon les informations disponibles, les écrits sont prévus dans la semaine 42 de l'année 2008, soit les lundi, mardi et jeudi 13, 14 et 16 octobre 2008 aux mêmes horaires que pour les examens blancs, une concession à la logique que l'on apprécie comme il se doit.
En effet, pour le CRFPA 2007, à la demande d'une minorité de candidat(e)s, non seulement une concession "religieuse" était accordée pour décaler d'une semaine les examens écrits, mais en plus, les horaires étaient modifiés par rapport aux examens blancs, perturbant nombre d'organismes.
Pour le CRFPA 2008, les candidats sont convoqués en tenant compte de la seule concession "religieuse", tandis que les horaires sont alignés sur ceux des examens blancs, chacune des épreuves commençant à 10 heures, soit :
- lundi 13 octobre 2008 de 10 heures à 15 heures -- Amphithéâtre C1 -- : épreuve d'appréciation au raisonnement juridique (scindée en 2 sous-épreuves : droits des obligations et l'une des trois grandes procédures),
- mardi 14 octobre 2008 de 10 heures à 13 heures -- Amphithéâtre C1 -- : épreuve à caractère pratique
- jeudi 16 octobre 2008 de 10 heures à 15 heures -- Amphithéâtre C1 -- : note de synthèse à caractère juridique (attention à ce caractère juridique qui distingue largement cette note de synthèse des notes demandées dans les concours administratifs classiques).
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Pour certains qui auront réfléchi par eux-mêmes au décalage d'une semaine des épreuves écrites afin d'accorder une concession "religieuse", ils auront peut-être perçu que l'IEJ de Paris EST pourrait servir de variable d'ajustement aux autres IEJ puisqu'il compose en dernier. Ils se seront donc inquiétés des résultats relatifs modestes pour le dernier IEJ qui doit composer, et par conséquent qui doit être corrigé. Selon le nombre de candidats voulus par l'EFB, il est certain que cette idée n'est pas idiote que les derniers à composer peuvent être les plus mal servis.
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Faudra-t-il supprimer cette concession "religieuse" pour rétablir une égalité d'apparence entre les IEJ parisiens ?

Quel centre de formation aux épreuves du CRFPA faut-il choisir ?

Cette question inquiète nombre de candidats, certainement dans la chimère de la profession de l'avocat fortuné, reconnu, invités dans les congrès et ministères,...
Entre CAPAVOCAT, l'ISP, le PREBARREAU, ..., ce cybercarnet n'a certainement pas pour objet de faire la publicité pour l'un ou pour l'autre.
Il est évident que certains candidats n'ont pas pu assister aux cours dispensés par l'IEJ de Paris EST car ils avaient d'autres obligations largement aussi importantes, tout comme il est certain que d'autres candidats n'ont pas pris la peine d'assister aux cours dispensés par l'IEJ de Paris EST car ils pensaient dès l'origine bachoter le CRFPA, tout comme il est certain, enfin, que certains candidats doivent éviter de devenir avocat, n'ayant aucune idée de ce que "défendre" peut signifier et ne l'auront jamais.
Pour s'en convaincre, l'assistance en tant que public à l'épreuve d'exposé-discussion avec le jury est élogieuse : pour certains, défendre n'a aucun sens, un vague concept sans substance ; pour d'autres, défendre, c'est défendre n'importe quoi et n'importe comment, quite à mentir ; pour beaucoup, heureusement, défendre à un sens et ne permet pas de s'autoriser des effets de manches, mais à prendre le temps d'étudier son dossier, d'écouter son client et de relayer sa parole le plus justement possible aux juges afin d'obtenir une décision équitable.
Déployer une technique de conviction qui n'est que le support de mensonges est certainement bon pour les acteurs, mais certainement pas pour obtenir la justice, surtout en France, l'une des plus pitoyable de l'Europe de la CEDH.
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Seuls les premiers candidats (ceux qui avaient des empêchements sérieux) peuvent légitimement se dire que faire une préparation d'été ne sert qu'à leur apporter la technique d'une épreuve qu'ils ont besoin de maîtriser pour obtenir le CRFPA.
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Pour les autres, aucune indulgence ne peut leur être accordée car leur réussite serait au détriment de la Justice, ce que manifestement l'actuel Garde des Sceaux ne veut plus voir, ayant déjà assez de juges à gérer qui eux aussi, toutes choses égales par ailleurs, se situaient dans les deuxièmes et troisièmes catégories.

vendredi 27 juin 2008

Fin des cours du CRFPA 2008 ce vendredi 27 juin 2008

Toute chose trouve nécessairement une fin.
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Ce n'est pas sans nostalgie que se sont terminés les cours du CRFPA 2008 ce vendredi 27 juin 2008 par le cours de CEDH (jurisprudence de la Cour Européenne des Droits de l'Homme), matière fondamentale pour les droits qui portent le même nom.
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Maintenant commence le travail le plus dur pour beaucoup de candidats : apprendre les cours pour lesquels ils veulent composer et être interrogés à partir de la 2ème semaine d'octobre 2008.
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Entre-temps, certains ne doivent pas oublier d'aller faire le choix de leurs matières jusqu'au 10 juillet 2008, délai de rigueur.

vendredi 20 juin 2008

Paris 12 n'est plus, bonjour à Paris EST.

La faculté de droit est dorénavant intitulée Paris EST un peu plus officiellement comme chacun peut le voir sur les affichages ici ou là dans la faculté.

mardi 17 juin 2008

FERMETURE EXCEPTIONNELLE DU SECRÉTARIAT DE L'IEJ : le vendredi 4 juillet jusqu'au lundi 7 juillet 2008 inclus

Par affichage du 17 juin 2008, il est annoncé que le secrétariat de l'IEJ sera
fermé
du vendredi 4 juillet au lundi 7 juillet 2008 inclus.

lundi 16 juin 2008

DROIT DES OBLIBATIONS (CRFPA 2008) : examen blanc supplémentaire à faire chez soi - date limite : 19 juin 2008 à 10 heures.

SUJET DISTRIBUÉ (CHICHEMENT) EN AMPHITHÉATRE LE 13 JUIN 2008.
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L'adresse courriel est précisée dans l'article publié le 1er avril 2008 intitulé "deuxième examen blanc complet...".
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Pour info : Civ.1° 13 mars 2008 : JCP éd.G 2008.II.10085 note P. GROSSER, D.2008.905
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Vous trouverez ci-après un sujet pour un galop d’essai supplémentaire en droit des obligations IEJ de Bordeaux session 2007.

Si vous souhaitez être corrigé, vous devez obligatoirement faire parvenir votre copie au secrétariat de l’IEJ au plus tard le jeudi 19 juin à 10h (éventuellement par courriel en spécifiant clairement dans l’objet : copie GE obligations).
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Vous pourrez récupérer vos copies corrigées à partir du vendredi 27 juin.

• Institut d’Etudes Judiciaires
Université MONTESQUIEU Bordeaux IV
EXAMEN D’ENTRÉE AU C.R.F.P.A 2007
Mardi 18 septembre 2007


Droit des obligations
CAS PRATIQUE
Durée de l’épreuve 2 h 30


Monsieur Alban Dimanchot vient de divorcer et espère refaire sa vie avec Mademoiselle Monica Pricieuze, une jeune femme passionnée d’art contemporain. Pour la séduire, il décide de lui offrir un tableau de Léonardy, le peintre qu’elle préfère. Il recherche les coordonnées de l’artiste sur internet et lui écrit pour lui dire toute son admiration en particulier pour sa dernière exposition consacrée à des portraits de femmes. Il lui demande d’ailleurs s’il serait d’accord pour réaliser le portrait de Mademoiselle Pricieuze sur la base d’une photo. Le peintre accepte moyennant la somme de 2.000 euros et un contrat est conclu, Monsieur Dimanchot jugeant la somme demandée très raisonnable au regard de la notoriété de l’artiste.
Lorsqu’il offre le tableau à Mademoiselle Pricieuze, celle-ci se moque de lui en découvrant qu’il a confondu le célèbre Léonardy avec un autre peintre très mineur appelé Léo Nardy. Elle refuse le tableau et Monsieur Dimanchot, furieux, le renvoie à l’artiste, exigeant d’être remboursé.
Sous le coup de la déception, bien qu’ayant demandé à être interdit de jeux pour lutter contre son goût immodéré pour les casinos, il profite d’une absence de contrôle pour aller se réconforter en jouant à la roulette du casino appartenant à la société Bayère. Il gagne la somme de 30.000 euros qu’il se fait immédiatement payer en petites coupures.
La direction du casino (qui n’a découvert qu’une semaine plus tard qu’il figurait au fichier national des interdits de salles de jeux) met alors à sa disposition une limousine avec chauffeur pour le raccompagner chez lui. Le véhicule est arrêté à un carrefour lorsque brusquement il prend feu. Monsieur Dimanchot, grièvement brûlé au visage, saute de la limousine pour échapper aux flammes sans même pouvoir sauver la mallette contenant son argent. L’incendie se communique immédiatement à un véhicule garé sur le bas côté, qui explose aussitôt, projetant sur la chaussée une multitude de débris.
Madame Emma Lechanceuze qui traversait à ce moment précis est blessée par l’un de ces débris et devra être amputée de la jambe droite. Le propriétaire de la seconde voiture n’a jamais été identifié. En sortant de l’hôpital, Monsieur Dimanchot reçoit un courrier de son ex beau-père lui réclamant la somme de 10.000 euros correspondant au prix du bateau qu’il lui aurait vendu. Monsieur Dimanchot ne nie pas avoir conclu la vente, que son beau-père avait d’ailleurs pris soin de constater par acte sous seing privé, mais il a déjà payé le prix demandé. Il a cependant versé la somme en liquide, sans oser demander à celui qui était à l’époque le père de son épouse de lui signer un reçu. L’un de ses amis a toutefois été témoin de la scène et il dispose en outre de l’enregistrement d’une conversation téléphonique dans laquelle son ex beau-père reconnaît sa mauvaise foi.
Pour finir, Monsieur Dimanchot a des soucis avec Alain, son fils âgé de 12 ans, qui réside habituellement chez sa mère. Alors qu’il était en week-end chez son père, il a participé avec des copains du quartier à un match de foot improvisé sur un terrain vague. Alain Dimanchot a tiré pour marquer un but, mais malheureusement, le gardien, le jeune Fabien, a pris le ballon en pleine figure. Il a eu le nez fracturé et quatre dents cassées. Toutes les personnes témoins de l’accident attestent que la partie de football s’est déroulée dans le strict respect des règles du jeu, mais les parents de Fabien entendent bien demander réparation.

Les différents protagonistes viennent vous demander conseil.
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jeudi 5 juin 2008

ÉTÉ 2008 A LA BIBLIOTHÈQUE DE LA FACULTÉ DE DROIT

A compter du lundi 23 juin 2008 et jusqu'au vendredi 12 septembre inclus, la bibliothèque de la Faculté de droit de Paris 12 ouvre ses portes avec des horaires d'été :
de 8 heures 30 à 17 heures.
Entre-temps, elle sera totalement fermée du jeudi 24 juillet 2008 au soir jusqu'au lundi 25 août 2008 au matin.
ATTENTION A CES INFORMATIONS QUI POUR LE MOMENT NE SONT DIFFFUSÉES QUE VERBALEMENT PAR LE PERSONNEL.
DERNIER EXAMEN BLANC CRFPA : SEMAINE DU 8 SEPTEMBRE 2008.
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Depuis début juillet seulement, la bibliothèque peut nous informer que sa fermeture est avancée d'une semaine, soit à partir du vendredi 18 juillet 2008 au soir, puis réouvrira ses portes le lundi 1er septembre à 8 heures 30.
Quant au prêt "vacances" pour les ouvrages, il commence le lundi 23 juin 2008, les livres devant être rendus à partir du 8 septembre 2008.