vendredi 11 décembre 2015

Résultats 2015 : 68 candidats pour l'admissibilité.

Beaucoup d'heureux dont le chemin reste à faire.

Bravo.

Plus tard, une mise à jour pour observer les résultats.

dimanche 2 février 2014

Selon un compteur, 40.000 visites viennent d'être atteintes ce dimanche 02 février 2014.

Avec 8 visites décomptées aujourd'hui à l'heure de ce billet, le décompte se monte à 40.001 visites.
Comment est réalisé ce décompte ?
Mystère.
C'est en désespoir de cause.

La cause, l'objet, de beaux sujets que seule la pratique permet de véritablement comprendre.

Admission au CRFPA 2013 de l'IEJ de l'UPEC (Paris 12 - Créteil) : c'est la débandade.

Glorieux résultats de l'admission au CRFPA 2013 pour l'UPEC :
51 admis, très peu de mentions.

Est-ce un résultat raisonnable pour l'UPEC ?

Combien y avait-il de candidats(es) admissibles ?

Le CRFPA de l'UPEC est retombé comme un soufflet pour ses résultats de fin 2013.

C'était trop beau de retrouver une situation 'normalisée' pour la préparation du CRFPA par l'UPEC après quelques années d'efforts pour un cybercarnet, alors très consulté tant pour les candidats que par un certains nombre de magistrats et avocats, y compris de notre plus haute juridiction civile, afin de parvenir à un équilibre entre les CRFPA parisiens.

Les vieux démons reviennent et reprennent leur place après une période de frénésie tout aussi étonnante.

Une toute petite leçon : hors les réseaux x ou y, il existe des gens, des vrais gens, des gens qui se rencontrent, se parlent ou s'évitent, ces gens de la vraie vie qui ne constituent des bytes que de façon temporaire comme pour leur vraie vie.

Personne n'a cherché à poursuivre la travail soutenu de ce cybercarnet sans prétention, mais le plus objectif possible. Les moyens étaient pourtant simples puisqu'il suffisait de contribuer, voire de donner ses coordonnées afin d'établir le contact (coordonnées qui sont administrées et donc conservées confidentielles) et poursuivre ce travail.

Les résultats de décembre 2013 reviennent à ce qu'ils étaient avant une période d’euphorie, période qui avait précédé un sentiment d'éviction des candidats de l'UPEC (ex-Paris XII) au détriment de préparations au CRFPA parisien mieux dotées.

Pendant la période d'euphorie, qui a été somme toute brève, les résultats étaient totalement disproportionnés pour des prestations vues en 'live', avec des notations (pas toutes) sans rapport direct avec ces prestations. Aujourd'hui, ils (elles) ont acquis leur titre de défenseur, voire au surplus avec des mentions qui pleuvaient lors de cette période.

Finalement, à la déraison a succédé à déraison puis le rétablissement de la raison et du sommeil de la préparation au CRFPA de l'UPEC.

Pas un signe, et voilà !

jeudi 28 mars 2013

Est-ce qu'en sachant où l'on met les pieds, on pourrait malgré tout s'abstenir de les mettre ?

Dilemme fondamental évoqué à de nombreuses reprises dans ce cybercarnet.

Voilà un commentaire déposé par "Arche Humaine" qui veut mettre en lumière à son tour cette situation.
Bien entendu, les mots sont mesurés, conformes dans l'esprit de ce cybercarnet qui vise à décrire et réfléchir.
Le rôle de blâmer : il revient à des professionnels, des magistrats, qui pour certains d'entre eux étaient incompétents et qui aujourd'hui se retrouvent robotisés notamment avec le RPVA.

C'est la misère.

Voici ce commentaire déposé tel quel ce 27 mars 2013 sous le message intitulé "Les pièces et les conclusions dans les dossiers de procédure civile : l'un des plus grands avatars de la procédure civile", message publié le 20 janvier 2008.

Le droit est un éternel recommencement, qui toutefois doit viser des qualités exceptionnelles de mesure, de doute.
Trancher un litige ne signifie pas procéder au massacre de l'une des partie.
Ce sont des êtres humains qui tranchent, des êtres humains à qui l'on demande une mesure dépassant celle du commun des mortels dont ils font partie.

Cette mesure ne consiste pas à dominer, mais à trouver la voix de l'apaisement pour tous, y compris pour eux-mêmes.

Mais semble-t-il, l'ENM est dotée d’enseignants (intervenants) dont le seul objectif est de faire entrer dans les esprit des idées hors du commun pour affirmer une domination sur l'autre. De très récents contacts l'ont encore démontré.

(Précaution : l'auteur du commentaire cité ci-après relève peut-être d'un mouvement sectaire que ce cybercanet ne connait pas et ne cautionne pas).

Voici ce commentaire écrit comme une poésie en prose :
"
Merci de complémenter ce que je ne pensais pas possible.

Même un dossier solide et pour cela un exposé parfois long, moins les magistrats y prêtent attention, cela les embête de lire et d'autan qu'ils ont des temps chronométrés sur l'étude qu'ils font du dossier (restriction budgétaire et nombre de dossiers), pensent-ils que l'appel doit aussi travailler et leur défaut les importe peu, l'appel rattrapera ?

La Loi est notre guillotine mais, est-ce bien la Loi ? L'alambique devient de plus en plus meurtrissant pour ceux qui doivent en faire la preuve et au tout dernier moment, Ha oui ! Cette jurisprudence ! Mais non ! L'autre encore et encore. Mais que font nos députés ? ... Ils se servent de la cause pour leur cause.

En tout état des Lois, il sera à prévoir que la prochaine sera celle du Talion, je ne suis pas devin mais les gens en ont plein le dos de ce type de justice de Roi. L'indépendance de ces institution coupe elle-même la branche sur laquelle elle est assise. Le peuple devra juger lui-même et les faits le prouve.

La déontologie des affaires, entre collègues, chacun sait que sa justice est préférable et les faits divers le font découvrir de plus en plus dans le quotidien. Nous voulons passer à l'ère américain de justice et des demandes de dommages et intérêts à la française, quelque part, il ne faut pas prendre le gens pour des vaches à lait ou d'autres qualificatifs. 
"

(Précaution : l'auteur du commentaire cité ci-avant relève peut-être d'un mouvement sectaire que ce cybercanet ne connait pas et ne cautionne pas). 
Bonne lecture.

dimanche 9 décembre 2012

ADMISSION CRFPA 2012 : il y a des accrocs.

Les résultats de l'admission au CRFPA 2012 pour l'UPEC (ex-Paris XII) sont 'sortis' ce vendredi 07 décembre 2012.
Bravo à tous ceux qui ont participé à ce nouveau millésime pour cette sélection très exigeante.

Merci à tous ceux qui viennent, vainement, continuer à consulter ce cybercarnet qui ne dit plus rien d'intéressant. Il s'agit d'un remerciement formel, aucune information n'étant plus donnée : il faut du temps à consacrer pour cela, peut-être trouver une relève en germes.

samedi 17 décembre 2011

Passez de bonnes fêtes, pour ceux qui le peuvent.

Tout commentaire concernant l'admission du CRFPA 2011 de l'UPEC apparait inutile.

mardi 6 décembre 2011

Merci Peggy.

Il n'y a rien à ajouter, probablement.

vendredi 2 décembre 2011

2011-12-02 - Bienheureux admis du CRFPA 2011 : félicitations !

Bienheureux admis du CRFPA 2011 ce vendredi 02 décembre 2011 :

Félicitations !

Combien ? Qui ?
On ne sait pas encore...

Et pour tous ceux qui ont passé cet examen avec un minimum de préparation  :

Félicitations !
---





Il n'y a pas de raison de ne pas tous vous féliciter et congratuler pour ce CRFPA 2011 enfin passé, avec l'économie des hurlements et autres manifestations hystériques.
Oui, lorsqu'on défend, la fougue est bien mauvaise conseillère et la retenue s'impose plutôt que des gesticulations qui peuvent provoquer l’effroi.
Pour la suite, c'est une autre affaire.
Pour le moment, un devoir à faire, bien oui quoi, un devoir !
Plus exactement deux, sans passion mais avec raison.

samedi 5 novembre 2011

303 visites ce vendredi 04 novembre 2011 afin de connaître le nombre de candidats admissibles.

Que vont devenir tous ces admissibles ?
L'épreuve de langue vivante anglaise reçoit un nombre très important de candidats admissibles : 
l'examinateur commencera l'épreuve le mercredi 09 novembre 2011 dès 07h50 et fera passer dans la même journée 79 candidats - dont 30 le matin et 49 l'après-midi !

vendredi 4 novembre 2011

Admissibilité du CRFPA 2011 de l'IEJ de l'UPEC (Paris 12 - Créteil) : près de 90 admissibles.

90 admissibles pour ce cru 2011 pour 235 participants : bravo !
Pour le taux, à vos calculettes.
Il est assez habituel de déjouer des prévisions, surtout lorsque tout n'est pas connu.
Pour 2011, le taux d'admissibilité dépasse toutes les prévisions.

La liste affichée est altérée à 4 reprises (grattage, feutre noir et bande correctrice) : ce comportement puéril est navrant.

mercredi 2 novembre 2011

Il n'y a plus grand chose d'intéressant ici, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien du tout.

Toutes ces visites et si peu d'utile à vous raconter.
Une chose tout de même, une rengaine : une erreur monumentale des juristes de négliger si profondément l'économie.
Avec certainement des changements en cours et à venir sur ce point.
Vous connaissez maintenant bien la rengaine entre la différence profonde entre ce que prétendent les parties et ce qu'écrit le juge, par négligence, dira-t-on de façon délicate.
Mais on ne s'y retrouve pas.

samedi 22 octobre 2011

Étonnantes statistiques sur ce cybercarnet : il ne manque plus que les adresses IP.

Et c'est une certitude, un hébergeur qui cumule autant de statistiques sur les cybercarnets qu'il héberge dispose de tous les moyens de savoir qui a consulté quoi.
Le système d'exploitation de l'ordinateur utilisé, le navigateur, l'heure, chaque page vue..., c'est entre autres les informations qu'il communique.
En ce moment, ce sont les questions de l'oral d'exposé-discussion avec les examinateurs de 2009 qui sont le plus consultées (oui, il n'y a pas celles de 2010).
À quoi cela sert-il d'élaborer des statistiques sur tout cela ? Voire à qui... ?
Une chose est utile : c'est de donner une vision de l'IEJ de l'UPEC (qui par ailleurs n'en a peut-être pas besoin car la qualité de la plupart de ses candidats n'est plus à démontrer : il y a une certaine exigence qui pèse sur eux et dont la publicité n'est plus à faire).

vendredi 21 octobre 2011

Question anonyme "légitime" ce vendredi 21 octobre 2011 à 11 heures 10, et réponse décevante.

Ce n'est pas le taux qui est en cause, mais certainement bien plus la véritable motivation des candidats.
La "prime" va donc beaucoup plus à ceux qui préparent l'examen dans une officine.
Les candidats de l'UPEC n'avaient pas la réputation d'y recourir largement, mais parmi les admissibles, la plupart y ont recours aujourd'hui : ils sont plus motivés à défaut d'être dotés.
Les temps changent et sans cette forte motivation assortie d'un soutien extérieur, il n'y a guère moyen de rivaliser avec d'autres facultés où cette règle est mise en œuvre depuis très longtemps.
À cet égard, certains articles de ce cybercarnet sont obsolètes.
Les "meilleurs" résultats obtenus ailleurs ne sont pas le fait d'une discrimination quelconque, mais d'une motivation bien plus forte.

Merci, anonyme de 13h59 ce samedi 22 octobre 2011 :
avez-vous lu quelque part un droit à un taux d'admissibilité ?  êtes-vous certain de la permanence du taux évoqué par vos soins ? connaissez-vous les taux de l'IEJ de l'UPEC ces dernières années ? pensez-vous que s'il y a un "animateur", celui-ci est dépourvu de tout moyen pour ne pas troubler votre "doute" ?
En répondant à toutes ces questions, vous vous douterez qu'il y a peut-être quelque chose de pertinent dans votre questionnement, mais peut-être aussi uniquement un doute, et par conséquent des supputations, des allégations téméraires, des propos infondés, un défaut probatoire éclatant... qui enrichi votre réflexion.
Le taux ne fait pas un bon défenseur.
Faites le parallèle avec par exemple le lycée Henri IV (simple exemple d'un taux de réussite inconnu ailleurs).

---
Merci, anonyme de 09h24 ce lundi 24 octobre 2011.
Voici intégralement le texte de votre commentaire afin d'en assurer le maximum de lisibilité :
"
Il suffit en réalité de comparer les statistiques publics des IEJ de Paris avec ceux de Créteil pour constater une importante différence.


Paris V http://www.droit.univ-paris5.fr/IEJ/spip.php?article8
Paris I http://www.univ-paris1.fr/ufr/iej0/crfpa/ (ce lien ne fonctionne pas !)
" ... / ...
(NDLR : certains liens ne fonctionnent soit en raison du navigateur utilisé, soit parce qu'il s'agit d'adresse de page dynamique qui change de nom à chaque requête sur le serveur.
Pour solutionner ces deux questions : indiquer le navigateur utilisé et  donner simplement l'adresse de la page statique à partir de laquelle la requête est demandée)
.../... "
Certes, les statistiques ne font pas tout et il n'existe pas de "droit à l'admissibilité" à l'EFB mais il existe une tendance constante à Créteil qu'il est franchement difficile de nier.
Et le fait que les IEJ de Paris ne soient pas coordonnes apparaît comme injuste pour les candidats qui se frottent a des centres réputés difficiles.
Je voudrais juste comprendre ce qui justifie une telle diversité de résultats alors que tous les candidats appartiendront au même barreau. 
"
(NDLR : Maintenant que la question semble claire dans les esprits, sous les réserves indiquées ci-dessus, il ne reste qu'à aller la poser clairement à l'organisation, en l'occurrence à celle de l'IEJ de Créteil (feu Paris 12) aujourd'hui UPEC, afin de savoir si un "gâteau" ne serait pas partagé depuis tellement longtemps que plus personne ne chercherait à comprendre une certaine fatalité. Il n'est pas certain que la réponse puisse être donnée par l'interlocuteur du moment. Il ne sera donc pas très utile d'insister.
Autre point : il convient d'être plus précis -  tous les candidats du CRFPA rattaché à l'EFB (de Paris) et dit autrement tous les candidats admis relevant du ressort de la même cour d'appel de Paris n'appartiendront pas au même barreau, simplement d'une part parce chaque barreau est rattaché à un TGI, et d'autre part parce que chaque candidat heureux au CAPA peut s'inscrire au barreau de son choix. Il y a des échanges de candidats entre les CRFPA avant même l'entrée à l'école, et cela pour de multiples raisons (familiales pour la plupart, etc.)
Ici comme souvent, la prime ne va pas qu'aux meilleurs mais aussi à ceux qui prennent des informations en amont, vous savez ces informations secondaires que personne n'écoute et que personne ne prend en note, sauf ceux qui savent auparavant.)

(NDLR : Merci au commentaire anonyme de ce lundi 24 octobre 2011 à 10h48 d'enfoncer une porte ouverte et pour laquelle aucune réponse ne sera jamais donnée par quiconque y compris pour vous démentir.
Mais vous allez découvrir que c'est toujours comme cela, y compris dans les décisions de justice les plus "claires", qui du coup ne le sont pas véritablement...)

lundi 17 octobre 2011

2011-10-17 à 23h30 : France, 69 lecteurs ce jour, États-Unis, 2 lecteurs, à égalité : Canada, Cameroun, Italie, Lettonie, et enfin Suède : 1 lecteur ce jour.

Étonnant, non ces dénombrements !
Toute la difficulté réside dans le fait de vouloir lire ce qui n'est pas écrit : c'est ce que voudrait entreprendre fallacieusement ce commentaire anonyme déposé le lundi 17 octobre 2011 à 17 heures 16.
Ce n'est pas grave, il faut s'exprimer. La parole ne libère de rien : elle permet iniquement l'expression.
Il n'y avait pourtant rien de pessimiste ni d'affligeant dans le billet du 16 octobre 2011.
L'unique objectif est l'emploi, et de préférence convenablement rémunéré, sans excès ni indigence. 
Il existe tout de même des repères qui véritablement ne sont pas les mêmes pour tous : il y aurait bien une sorte d'atavisme favorable...
Il faut simplement un peu consulter des statistiques largement diffusées dans les médias et qui ont incontestablement un support concret.
Pour le reste, les résultats 2011 seront perçus en leur temps ce qui permettra de disposer d'une observation complémentaire sans parti pris. 
Ne nous trompons pas de sujet et faisons preuve de bonne foi.

dimanche 16 octobre 2011

Ces épreuves du CRFPA 2011 furent-elles prometteuses ?

Oui, le CRFPA ne s'arrête pas à la crise, mais incontestablement doit ralentir avec la crise.
Il ne s'agit pas de fourbir des cabinets de jeunes avocats très mal payés après un cursus de 8 années d'études supérieures.
Les épreuves du CRFPA 2011 doivent répondre aux attentes : 
- dit diplomatiquement : retenir les meilleurs d'un jour en souhaitant qu'ils le confirment par la suite,
- dit sans langue de bois : éliminer.
De la littérature professionnelle récente indique ce que les candidats attendent et ce que l'EFB attend : les attentes convergent sur la qualité, mais sur le plan concret, c'est une peu différent, voire éloigné.

vendredi 9 septembre 2011

Le site du COSAL n'est plus.

C'est un aiguillon de la profession qui a disparu du net, comme quoi nul n'est éternel ni indispensable.
Nous avons pu lire d'admirables satyres et des commentaires non moins ironiques sur des "dessous" inavouables qui ne grandissaient pas la défense.
C'est fini et on nous promet un cybercarnet pour assurer une suite...
Mais aujourd'hui, le rideau est bel et bien tombé.
Merci au Cosal de nous avoir donné matière à réfléchir.

Mais le CRFPA ne s'arrête pas avec ce site. Les examens 2011 approchent, et la jurisprudence se montre de plus en plus incertaine et versatile : 
n'existe-t-il pas des "fondamentaux" bien plus utiles que de lire des décisions contradictoires, des articles de doctrine opposés qui démontrent l'existence d'un débat d'opinions sans nous rassurer sur la sécurité juridique ? 
Il faut dire que la jurisprudence est en "harmonie" avec le législateur : incompréhensible, confuse, contradictoire.
Il semble que les jeunes magistrats soit "dressés" à certaines pratiques et propos qui ne relèvent pas du contentieux intuitue personae, mais d'une extériorisation du droit visant grandement à plaire et non pas à développer des arguments reposant sur une réalité concrète que le tas de papiers appelé "dossier" démontre pourtant souvent.
Il n'est pas facile, voire impossible de lire une décision de justice et la comprendre sans disposer du dossier. 
Un exemple simple (et les exemples abondent) : lorsqu'un décision indique qu'une partie s'est désisté purement et simplement, de qui provient l'"invitation au désistement" ?
De la partie adverse ou du greffe du tribunal lui-même ?
Les deux cas de figure se rencontrent, mais dans le second cas de figure, il est tout de même étonnant de savoir que le greffier prend l'initiative de demander à l'une des parties de se désister en l'y invitant !
Dans bien des cas, seul le dossier permet de savoir qui est à l'origine du désistement, la décision s'abstenant de le préciser.
Lorsque le doute est là sur cette origine, il est bien plus compliqué de comprendre la décision elle-même.
À la lumière peut-être déjà présente de cet exemple, allez sur des sites "officiels" lire quelques décisions comportant ce mot-clef : nous n'avons plus le même regard sur le sens de la décision car nous restons interrogatifs sur la sincérité du désistement. Le consentement au désistement était-il valable ? Quelques décisions en parlent, et certaines vont jusqu'à annuler la précédente décision de même ressort pour en prendre une nouvelle en posant des conditions et hypothèses. Dans ces derniers cas, nous sommes en face d'une justice réfléchie et bien plus complexe à exécuter, sans s'assurer qu'elle soit tout aussi juste et équitable.
À la subjectivité des parties, à leurs émotions, s'ajoute celle des juges. 
Autant dire que les incertitudes qui en découlent ne vont pas rassurer les justiciables alors qu'un degré élevé de confiance est recherché.
Il n'y aura aucun information sur ce cybercarnet sur le dernier examen blanc préparatoire au CRFPA 2011, totalement inconnu.

vendredi 2 septembre 2011

Merci pour ce commentaire anonyme éclairé, mesuré et réaliste, déposé ce vendredi 02 septembre 2011 à 14 heures 16.

Ce n'est pas faute d'avoir fait des mises en garde sur ce cybercarnet.
Incontestablement, la crise est là, mais ne doit pas pour autant dissuader les juristes émérites d'aller là où ils se sentent le mieux.
Le juriste, et particulièrement l'avocat, ne s'est pas adapté à ce monde où tout va excessivement vite, si vite que même les décisions de justice ont l'air bâclées.
Le juriste, et particulièrement l'avocat, ne s'est pas adapté à ce monde où tout va excessivement vite, si vite que même les décisions de justice ont l'air bâclées.
Personne n'a demandé cela, et certains continuent à s'enrichir sur le dos de cette mutation sociétale.
Effectivement, certains jeunes "capistes" ne voient pas s'offrir devant eux des perspectives heureuses.
Ce n'est pas réellement un problème du seul CRFPA et du seul CAPA : il y a beaucoup de dumping social, et des accès que rien ne justifie.
Une question utile est de se demander si quelqu'un a anticipé ce qui est en train de se produire.
La réponse est incontestablement "oui", avec cette petite musique déjà dite par un ex-premier ministre il y a plusieurs années déjà : si on ne rectifie rien, on va droit dans le mur.
À l'inverse, si on tente de rectifier quelque chose, on ira tout de même, lui a répondu quelqu'un qui se croyait plus autorisé, alors, nous devons y aller tous ensemble.
Vision très pessimiste qui intègre d'autres phénomènes que ceux que l'humain peut anticiper, même dans une situation d'urgence.

Peut-être néanmoins doit-on considérer que l'on peut avancer avec plus de mesure afin de ne pas régresser.
D'aucun pense que certaines choses ou comportements sont irréparables (donc hors du droit), et qu'effectivement, nous allons dans le mur tous ensemble.

Ces réflexions de "pilier de bar" étant faites, il faut s'intéresser aux épreuves éprouvantes à venir dans quelques semaines, mais de plus ou moins près : on verra.
Les dizaines de sites juridiques qui présentent des qualités incontestables sont dorénavant incontestables sur la toile.
Ce cybercarnet ne présente plus grand intérêt s'il en a jamais eu, sauf pour la rédaction à qui les lecteurs ont soufflé, à leur plume défendante, des idées de sujets à aborder sans trop creuser.

Il y a encore beaucoup de place pour les juristes, mais comment faire pour que les juristes ne se livrent pas à la renonciation de leurs "valeurs" dans leur exercice quotidien ?
Pourquoi la masse des juristes serait-elle moins méritante que la masse des commerciaux ?
Lors des vœux d'orientation au collège, en troisième, combien y avait-ils de candidats d'aujourd'hui au CRFPA à dire qu'ils voulaient devenir avocat, soit par le "choix" de leurs parents, soit par leur propre choix ?
Certainement beaucoup moins et pas ceux qui vont le passer demain, pas plus ceux qui l'ont passé et réussi hier.
Il faut avoir ce goût de défendre, et ce mépris pour ce qui a peu de valeur, cet argent qui dévoie la profession au détriment de la défense.
Rédiger de bonnes conclusions, analytiques, réfléchies, dépasse de loin la note de synthèse, et lorsqu'on s'y penche, ce n'est pas tant les heures passées qui comptent que la qualité du raisonnement fondé sur des pièces non mensongères.
Puis le magistrat s'y penche à son tour, et bien trop souvent, peut-être de plus en plus, consacre peu de temps à une analyse objective et beaucoup plus à développer une conviction reposant sur du vent.
Triste issue après un travail quelquefois remarquable d'analyse, de mesure, de recul, de professionnalisme, écrite sur un acte authentique.
La meilleure issue aujourd'hui pour un juriste qui ne veut pas se dévoyer, c'est l'enseignement à titre principal, et la défense à titre accessoire.
Car d'une part, il faut s'assurer un revenu fixe sans renier ses valeurs de "droiture", et d'autre part, il faut exercer son art sans subir une pression commerciale qui lui est diamétralement opposée.
Passer le CRFPA puis le CAPA et faire autre chose...
Drôle de programme.
Mais quand un avocat parisien propose une collaboration pour un fixe de 800 euros par mois, donc quatre fois inférieur à ce que préconise le barreau, il y a véritablement des questions à se poser sur l'issue réservée à certains juristes qui ont réalisé un cursus entre 6 et 7 années d'études supérieures.

samedi 20 août 2011

Dernières heures pour le site du syndicat Cosal, des changements...

Un ultime article vient annoncer la fin imminente de ce site du petit syndicat Cosal qui nous a appris tant de choses sur des dysfonctionnements de l'organisation d'une profession chère.

Incontestablement, des changements profonds sont en cours et probablement personne n'est en mesure d'en tracer la perspective.

Le changement brusque de direction de l'EFB a de quoi surprendre et son nouveau directeur est connu de nombre de candidats au CRFPA de l'IEJ de l'UPEC.