jeudi 4 février 2010
Information "importante" sans grande importance.
L'IEJ de l'UPEC doit nourrir une certaine ambition qui doit être apparente, tant dans la préparation des candidats aux épreuves du CRFPA que dans son mode de fonctionnement, et ce sans effort particulier à ajouter.
Ainsi :
- il n'y a rien d'extraordinaire à afficher les informations de l'IEJ dans des vitrines sécurisées conçues pour cela plutôt que d'encombrer une porte d'accès ; cette pratique (l'affichage sur la porte) laissait même entendre que les candidats au CRFPA ne savaient pas lire, et étaient incapables de se rendre devant les vitrines situées à 5 mètres de là ; il est certain que lors de leur visite à la faculté de l'UPEC, les candidats au CRFPA doivent avant tout se rendre aux vitrines plutôt que d'ennuyer le secrétariat, qui peut-être à mieux à faire que répéter à voix haute se qui est écrit sur des fiches d'informations affichées.
- il n'est pas plus extraordinaire d'afficher des informations "non importantes" sans les qualifier d'importantes, ce qui n'apporte rien aux lecteurs, les gentils candidats, qui ainsi risquent de ne plus être en mesure de distinguer ce qui est réellement important de ce qui ne l'est pas ; en un mot, le fait de qualifier toutes les informations affichées de l'adjectif "important" leur fait perdre tout moyen de les hiérarchiser.
Par exemple, une annulation-rattrapage d'un cours peut difficilement être qualifié d'important, alors qu'en revanche, une modification des dates d'examen est importante pour les examens blancs, voire primordiale pour l'examen final. Dito pour la validation des dispenses...
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Billet sans importance...
N'y croyez rien, car l'avocat/magistrat doit être habité de méthode, et dans cette méthode, d'un certain degré de rigueur, gage de compétences.
Cela est sans lien avec une multitude de dossiers qui peuvent encombrer un bureau ou des tables de décharge, voire très souvent, le sol, lorsque les étagères sont déjà prises par les reliures (quelquefois vides) du Jurisclasseur.
Méthode et espace sont deux gestions distinctes. Le défaut de l'un n'empêche de disposer de l'autre.
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Le planning réintègre les vitrines : enfin...
Le planning "papier", dans une énième édition, non millésimée, non surlignée, est affiché dans les vitrines de l'IEJ.
Il n'y a aucune modification ou ajout signalé par rapport au précédent planning.
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Chacun doit apprécier que les informations propres à l'IEJ réintègrent leur lieu de présentation, au surplus, espace sécurisé.
Cela ne peut qu'améliorer la visibilité des documents, et désaccoutumer les candidats précocement "habitués", les habitudes étant réservées aux personnes d'un certain âge, et certainement pas à de futurs avocats ou magistrats, quel que soit leur âge, et qui, bien au contraire, vont devoir apprendre à apprendre chaque jour puisque le droit est une pratique très vivace, ... trop souvent...
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Fermeture du secrétariat de l'IEJ : de jeudi 04 février 2010 au soir au mardi 09 février 2010 au matin.
Malgré cette fermeture du secrétariat de l'IEJ de l'UPEC pour un grand week-end, les copies du 1er examen blanc au CRFPA doivent être restituées à l'accueil de la faculté de droit de l'UPEC pour le lundi 08 février 2010 avant 10 heures.
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11:28
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1er examen blanc CRFPA 2010 : 3ème épreuve - épreuve pratique.
De l'opiniâtreté pour cette 3ème épreuve qui maintenant est l'épreuve pratique, ce jeudi 04 février 2010, jour anniversaire, épreuve, qui traditionnellement, "paye" très bien..
7 candidats composent dans ce grand amphithéâtre B4.
Chaque matière de spécialité est disponible : 11 sujets.
Personne n'est oublié.
Cela n'a pas toujours été le cas.
Il faut le considérer comme un effort appréciable, car d'expérience, personne n'ignore que des sujets sont mis à disposition en pure perte, aucun candidat ne composant dessus et ne soumettant une copie à la correction.
7 candidats composent dans ce grand amphithéâtre B4.
Chaque matière de spécialité est disponible : 11 sujets.
Personne n'est oublié.
Cela n'a pas toujours été le cas.
Il faut le considérer comme un effort appréciable, car d'expérience, personne n'ignore que des sujets sont mis à disposition en pure perte, aucun candidat ne composant dessus et ne soumettant une copie à la correction.
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Sur les copies à remettre à la correction, il est précisé de façon non équivoque, par affichage, que le dernier délai pour rendre les copies est le lundi 08 février 2010 avant 10 heures, à la case de l'IEJ à l'accueil de la faculté de droit de l'UPEC.
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Affligeant, mais encore modeste...
Il faut savoir ce que l'on veut.
Ce que l'on veut n'est pas nécessaire possible.
Des pourcentages circulent actuellement sur les laissés pour compte : 60 % des nouveaux titulaires du CAPA, (promotion 2008-2009, mais certains devraient s'en sortir un peu plus tard.
Allez lire là la position d'une syndicat d'avocats qui se désole d'une telle situation :
C'est certainement passager, mais, c'est incontestable, certains sont concernés ou vont l'être.
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09:30
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mardi 2 février 2010
Examen blanc n° 1 : épreuve du mardi 02 février 2010 - droit des obligations et procédure.
Très modeste affluence dans l'amphithéâtre B4 pour ce mardi 02 février 2010 à partir de 10 heures pour la seconde épreuve de cet examen blanc, épreuve d'aptitude au raisonnement juridique en droit des obligations et procédures.
8 candidats composent dans l'amphithéâtre, qui a l'air bien vide.
En droit des obligations, un sujet composé de deux cas pratiques :
1) un contrat entre un grossiste-fabriquant (linge de sports) et son commanditaire, une maison de luxe contractant pour lui faire réaliser de la lingerie de luxe, lingerie entachée de malfaçons - volonté de rupture immédiate du contrat.
2) un équipement informatique doit permettre d'améliorer et accroître une production !!! l'équipement n'est pas livré à temps, d'où une commande faite auprès d'un autre fabriquant avec un surcoût ; c'est le fournisseur informatique qui va être attrait en justice.
(sujet de l'Université Pierre-Mendès-France (UPMF) du 15 septembre 2009, ce qui donne également la date de cet examen et répond à un commentaire).
En procédures, au choix :
1) pénale - sujet théorique : "Le JDL, entre son passé et son avenir"
2) civile : - sujet pratique : servitude, incompétence, troubles du voisinage dissimulé, assignation incomplète, vente d'un bien meuble - défaut de paiement du prix
3) administrative : sujet pratique - note synthétique de l'arrêt CE, Ass. 08/04/2009, en extraits - respect du pluralisme politique dans les médias.
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L'UPEC et ce cybercarnet : un référencement express en quelques heures.
Quelques heures auront suffit à Google pour référencer l'UPEC et tous les sites et cybercarnets qui en parlent. En réalité, ces "quelques heures" ne sont que quelques minutes car les nouvelles informations diffusées sur un site "googelisé" sont immédiatement indexées, voire au fur et à mesure de la frappe, avant même une validation par un "enter" qui permettra seulement, dans les secondes qui suivent, de lire le résultat de l'indexation dans le moteur de recherche. C'est un traitement immédiat des données, aussi appelé "interactif" ou "transactionnel", par opposition au traitement automatisé différé appelé traitement "par lots" ou "batch". La connaissance de cette cuisine informatique n'est pas fondamentale pour un candidat au CRFPA, mise à part le fait qu'allumer un ordinateur ne suffit pas à lui faire faire un devoir de droit des obligations ou de DFA ou de droit social,...
C'est assez incroyable, assez critiquable, et au lendemain d'une conférence à la Cour de cassation sur le thème de la PLA, il n'est pas interdit de penser que la PLA du troisième millénaire aura de plus en plus de difficultés pour survivre à internet.
Mais retenons cet acronyme qui ne figure pas sur les cartes d'étudiant, mais est aujourd'hui l'identité de notre université.
"upec", ce n'est pas difficile à prononcer ni à retenir, mais on n'y voit plus ni Créteil, ni Paris 12.
Ce changement d'identité, qui certainement permet un rayonnement plus grand de l'université de Paris 12, ne montre pas qu'une telle université, qui certes dispose de nombreux sites, comme toutes les universités aujourd'hui, est néanmoins logée à Créteil, préfecture du Val-de-Marne, et peut-être avec l'idée à terme, que si les départements finissent par disparaître, la nouvelle identité de l'université n'en sera aucunement affectée.
Un acronyme de rien du tout peut avoir de multiples incidences... non dévoilées, non apparentes.
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lundi 1 février 2010
UPEC : ÉPOUSTOUFLANT, le nouveau site de l'Université de Paris 12 en ligne depuis ce lundi 1er février 2010.
À voir et à connaître, ce nouveau site de l'UPEC.
(acronyme à retenir)
Tellement nouveau que le glouton Google ne le référence pas encore en tête et qu'il vaut mieux toujours à ce jour se connecter par "Paris 12". Cela va vite changer car les robots de Google passent leurs temps à scanner les sites pour les indexer (c'est comme cela que l'on retrouve en pdf des pages pourtant effacées).
Mais s'y retrouve-t-on sur ce site de l'UPEC ?
Oui pour ce qui nous concerne, semble-t-il.
Avec des couleurs quelques peu agressives... et qui constituent une identité. Chacun émet son opinion.
(acronyme à retenir)
Tellement nouveau que le glouton Google ne le référence pas encore en tête et qu'il vaut mieux toujours à ce jour se connecter par "Paris 12". Cela va vite changer car les robots de Google passent leurs temps à scanner les sites pour les indexer (c'est comme cela que l'on retrouve en pdf des pages pourtant effacées).
Mais s'y retrouve-t-on sur ce site de l'UPEC ?
Oui pour ce qui nous concerne, semble-t-il.
Avec des couleurs quelques peu agressives... et qui constituent une identité. Chacun émet son opinion.
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12:55
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Plannings surlignés : est-ce si mauvais ?
Le planning mis à jour au surligneur, c'est une méthode finalement moderne et déjà désuette.
Quand a été inventé le surligneur ?
Pourquoi ne serait-il plus utilisé aujourd'hui afin de montrer aux candidats les changements de plannings ?
La mise en ligne est un avantage incontestable pour ceux qui veulent venir suivre les cours d'actualisation, tandis qu'elle n'en présente aucun pour ceux (les plus nombreux) qui s'en abstiennent.
Le dérangement de ceux qui se déplacent quelquefois inutilement n'est-il pas "compensé" par une sorte de confraternité qui leur est ainsi donnée de rencontrer leurs gentils camarades (qui ne savaient pas non plus, mais croyaient...) et tailler des croupières sur... ou, bien plus utilement, de s'entretenir quelques instants de questions juridiques du plus grand intérêt en matière de droit des obligations, de procédures, etc. ?
Internet doit-il se substituer aux rencontres ? Doit-on s'entretenir par technologies interposées ?
C'est cela, la vie des Hommes ?
Voilà qui n'incite pas nécessairement à surmonter les difficultés afin de créer un site ou un cybercarnet qui permettrait d'informer les candidats des modifications de plannings.
Il y aurait certainement une solution intermédiaire consistant à réaliser des listes de difffusion par internet aux seuls candidats dont le nom apparaitraît au moins une fois sur une liste de présence, liste de diffusion par matière car il ne s'agirait pas de nouveau de vouloir encombrer des serveurs informatiques (qui ont un coût très important d'achat et d'entretien) pour donner du "service" à ceux qui ne le sollicitent pas.
On perçoit toute la difficulté entre l'information utile et celle qui ne l'est pas.
En quoi un candidat peut-il être intéressé par le planning à jour des cours auxquels il ne vient pas, se rabattant en tout état de cause sur une préparation privée estivale ?
.
Toutefois, le directeur adjoint de l'IEJ envisage bien de tenir d'une façon ou d'une autre son engagement prononcé lors de sa séance introductive du mardi 29 septembre 2009 : pour le moins, donner accès en ligne au planning.
Il faut que ce soit simple et efficace (et, ajout ndlr, si possible avec une police d'affichage digne de ce nom, au moins 72, car pour le premier jour du premier examen blanc 2010 du lundi 1er février 2010, des candidats, affairés dans leur réflexion à présenter une note écrite constituant une note de synthèse, ignoraient encore le lieu où un tel examen blanc pouvait se tenir...
Surprenant, non ?)
À la patience des candidats doit s'ajouter celle de l'organisation...
Quant à l'administration du serveur de l'université, il est simple, pour d'évidentes questions de sécurité informatique, que l'accès est très réglementé et qu'il est très difficile d'obtenir une autorisation pour quiconque qui permettrait d'avoir tous les droits, y compris sur une page internet modeste, mais qui constitue néanmoins une image de ce que veut présenter l'Université (cf. droit à l'image des personnes morales).
À l'inverse, maintenir un planning éculé de 2007-2008 n'apparaît pas très raisonnable, mais au moins a-t-il pour mérite de montrer qu'il y a réellement des cours d'actualisation ici, et que cela se distingue peut-être d'ailleurs. Peut-être... Nous parlons maintenant du passé puisque depuis le 1er février 2010, avec la mise en ligne du nouveau site de l'Université de Paris 12, qui s'appelle dorénavant l'UPEC, la fiche sur cet emploi du temps n'existe plus. On y trouve néanmoins toujours les sujets de note de synthèse de février 2009, toujours téléchargeables.
Affaire à suivre à suivre (ce n'est pas une redondance involontaire).
Quand a été inventé le surligneur ?
Pourquoi ne serait-il plus utilisé aujourd'hui afin de montrer aux candidats les changements de plannings ?
La mise en ligne est un avantage incontestable pour ceux qui veulent venir suivre les cours d'actualisation, tandis qu'elle n'en présente aucun pour ceux (les plus nombreux) qui s'en abstiennent.
Le dérangement de ceux qui se déplacent quelquefois inutilement n'est-il pas "compensé" par une sorte de confraternité qui leur est ainsi donnée de rencontrer leurs gentils camarades (qui ne savaient pas non plus, mais croyaient...) et tailler des croupières sur... ou, bien plus utilement, de s'entretenir quelques instants de questions juridiques du plus grand intérêt en matière de droit des obligations, de procédures, etc. ?
Internet doit-il se substituer aux rencontres ? Doit-on s'entretenir par technologies interposées ?
C'est cela, la vie des Hommes ?
Voilà qui n'incite pas nécessairement à surmonter les difficultés afin de créer un site ou un cybercarnet qui permettrait d'informer les candidats des modifications de plannings.
Il y aurait certainement une solution intermédiaire consistant à réaliser des listes de difffusion par internet aux seuls candidats dont le nom apparaitraît au moins une fois sur une liste de présence, liste de diffusion par matière car il ne s'agirait pas de nouveau de vouloir encombrer des serveurs informatiques (qui ont un coût très important d'achat et d'entretien) pour donner du "service" à ceux qui ne le sollicitent pas.
On perçoit toute la difficulté entre l'information utile et celle qui ne l'est pas.
En quoi un candidat peut-il être intéressé par le planning à jour des cours auxquels il ne vient pas, se rabattant en tout état de cause sur une préparation privée estivale ?
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Toutefois, le directeur adjoint de l'IEJ envisage bien de tenir d'une façon ou d'une autre son engagement prononcé lors de sa séance introductive du mardi 29 septembre 2009 : pour le moins, donner accès en ligne au planning.
Il faut que ce soit simple et efficace (et, ajout ndlr, si possible avec une police d'affichage digne de ce nom, au moins 72, car pour le premier jour du premier examen blanc 2010 du lundi 1er février 2010, des candidats, affairés dans leur réflexion à présenter une note écrite constituant une note de synthèse, ignoraient encore le lieu où un tel examen blanc pouvait se tenir...
Surprenant, non ?)
À la patience des candidats doit s'ajouter celle de l'organisation...
Quant à l'administration du serveur de l'université, il est simple, pour d'évidentes questions de sécurité informatique, que l'accès est très réglementé et qu'il est très difficile d'obtenir une autorisation pour quiconque qui permettrait d'avoir tous les droits, y compris sur une page internet modeste, mais qui constitue néanmoins une image de ce que veut présenter l'Université (cf. droit à l'image des personnes morales).
À l'inverse, maintenir un planning éculé de 2007-2008 n'apparaît pas très raisonnable, mais au moins a-t-il pour mérite de montrer qu'il y a réellement des cours d'actualisation ici, et que cela se distingue peut-être d'ailleurs. Peut-être... Nous parlons maintenant du passé puisque depuis le 1er février 2010, avec la mise en ligne du nouveau site de l'Université de Paris 12, qui s'appelle dorénavant l'UPEC, la fiche sur cet emploi du temps n'existe plus. On y trouve néanmoins toujours les sujets de note de synthèse de février 2009, toujours téléchargeables.
Affaire à suivre à suivre (ce n'est pas une redondance involontaire).
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2010-02-01 : 1er examen blanc - note de synthèse
C'est parti pour le premier examen blanc ce lundi 1er février 2010 avec, cette année, pour ouvrir la série, la fameuse note de synthèse (changement inédit dans la chronologie des épreuves blanches).
Le vendredi précédant, la séance méthodologique a été dispensée, les informations utiles données.
Ce matin, c'est un amphithéâtre B4 rempli de plus d'une soixantaine de candidats qui composent.
Il serait apprécié que les copies soient rendues à la fin des cinq heures pour toutes les copies.
.
Deux sujets ont été distribués :
- à l'attention des nouveaux candidats, le sujet consistant en la note donnée à l'examen du CRFPA 2009 pourtant sur : "La responsabilité du banquier dispensateur de crédit", un dossier très technique (juridique) de 23 pages avec des documents datant de 2006 à 2009, dont pas moins de 7 arrêts, et pour une fois, une pagination "agréable", y compris pour les personnes atteintes d'un léger déficit visuel, puisque tous les documents semblent être passés par un logiciel OCR ou pour le moins, utilisent une police de caractère qui ne trouble pas la vue.
(La note de synthèse passe aussi par la présentation d'un dossier lisible, et si possible, ce qui n'est pas une obligation, par une duplication sans recto-verso, ce qui est le cas ici).
- à l'attention des anciens candidats (redoublants, etc.), un nouveau sujet, et en exagérant lourdement, une "bible" de 47 pages dont le sujet est "Le principe de précaution", et effectivement, c'est avec précaution qu'il faut manipuler un dossier aussi lourd (par son poids).
On peut voir par le "tournez la page S.V.P." qu'il s'adresse à des candidats qui sont peu accoutumés à la lecture et ne comprendraient pas qu'il faut tourner les pages afin de s'éventer convenablement, ce jusqu'à la fin du dossier, ... et 47 pages, cela permet de se faire de l'air, voire de créer de forts courants d'air dans l'amphithéâtre...
Ces futilités goguenardes mises à part, le dossier est composée de 17 documents, datant de la fin des années 90 au début des années 2000, documents "piégeux", car cette note n'est manifestement pas conçue pour l'examen du CRFPA, mais pour un concours administratif (ENM, prépa-ENA, etc.) d'où la présence d'un certain nombre de documents à caractère politique, et où le candidat au CRFPA devra extraire ce qu'il peut en tirer pour une note de synthèse juridique, d'où également la présence de ce "tournez la page S.V.P." car on sait que de futurs hauts fonctionnaires n'ont pas de connaissance spécifique afin de savoir tourner des pages. On sait que la politique n'est jamais loin du droit ou inversement, et que l'examen blanc constitue d'abord un entraînement, la nature des textes important finalement peu pour le résultat final :
synthétiser un imbroglio d'écrits divers et diversement écrits. C'est un entraînement et il faut le considérer comme tel.
.
Le délai pour rendre les copies à corriger est fixé au plus tard, dernier délai, au lundi 08 février 2010, délai impératif après lequel les copies ne seront plus communiquées aux correcteurs, délai auquel sont soumis y compris les candidats venus retirer les sujets sans vouloir composer sur le champ.
Ce délai vaut pour cette épreuve et les deux à venir, demain et jeudi.
.
Vous avez des commentaires à formuler : formulez !
Vous restez coi : coassez !
Le vendredi précédant, la séance méthodologique a été dispensée, les informations utiles données.
Ce matin, c'est un amphithéâtre B4 rempli de plus d'une soixantaine de candidats qui composent.
Il serait apprécié que les copies soient rendues à la fin des cinq heures pour toutes les copies.
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Deux sujets ont été distribués :
- à l'attention des nouveaux candidats, le sujet consistant en la note donnée à l'examen du CRFPA 2009 pourtant sur : "La responsabilité du banquier dispensateur de crédit", un dossier très technique (juridique) de 23 pages avec des documents datant de 2006 à 2009, dont pas moins de 7 arrêts, et pour une fois, une pagination "agréable", y compris pour les personnes atteintes d'un léger déficit visuel, puisque tous les documents semblent être passés par un logiciel OCR ou pour le moins, utilisent une police de caractère qui ne trouble pas la vue.
(La note de synthèse passe aussi par la présentation d'un dossier lisible, et si possible, ce qui n'est pas une obligation, par une duplication sans recto-verso, ce qui est le cas ici).
- à l'attention des anciens candidats (redoublants, etc.), un nouveau sujet, et en exagérant lourdement, une "bible" de 47 pages dont le sujet est "Le principe de précaution", et effectivement, c'est avec précaution qu'il faut manipuler un dossier aussi lourd (par son poids).
On peut voir par le "tournez la page S.V.P." qu'il s'adresse à des candidats qui sont peu accoutumés à la lecture et ne comprendraient pas qu'il faut tourner les pages afin de s'éventer convenablement, ce jusqu'à la fin du dossier, ... et 47 pages, cela permet de se faire de l'air, voire de créer de forts courants d'air dans l'amphithéâtre...
Ces futilités goguenardes mises à part, le dossier est composée de 17 documents, datant de la fin des années 90 au début des années 2000, documents "piégeux", car cette note n'est manifestement pas conçue pour l'examen du CRFPA, mais pour un concours administratif (ENM, prépa-ENA, etc.) d'où la présence d'un certain nombre de documents à caractère politique, et où le candidat au CRFPA devra extraire ce qu'il peut en tirer pour une note de synthèse juridique, d'où également la présence de ce "tournez la page S.V.P." car on sait que de futurs hauts fonctionnaires n'ont pas de connaissance spécifique afin de savoir tourner des pages. On sait que la politique n'est jamais loin du droit ou inversement, et que l'examen blanc constitue d'abord un entraînement, la nature des textes important finalement peu pour le résultat final :
synthétiser un imbroglio d'écrits divers et diversement écrits. C'est un entraînement et il faut le considérer comme tel.
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Le délai pour rendre les copies à corriger est fixé au plus tard, dernier délai, au lundi 08 février 2010, délai impératif après lequel les copies ne seront plus communiquées aux correcteurs, délai auquel sont soumis y compris les candidats venus retirer les sujets sans vouloir composer sur le champ.
Ce délai vaut pour cette épreuve et les deux à venir, demain et jeudi.
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Vous avez des commentaires à formuler : formulez !
Vous restez coi : coassez !
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