jeudi 9 octobre 2008

Info-intox : suite... SAUF...

SAUF,
candidats au CRFPA 2008,
qu'il convient de vous rappeler les propos tenus clairement par certains enseignants qui n'ont jamais caché que l'obtention du CRFPA était le résultat d'une stratégie dans le choix des matières. On doit naturellement déplorer cette réalité.
Il n'est pas question ici de dire si tel ou tel enseignant peut donner aux candidats qui ont choisi sa matière de bien meilleures notes que d'autres... car cela se sait parfaitement au sein de l'IEJ, et ce n'est pas nouveau.
Compte tenu de notes insuffisantes en droit des obligations/procédure et en note de synthèse, il faut bien trouver une compensation quelque part à moins de fermer la formation du CRFPA pour absence de candidats admis, ce qui d'ailleurs ne concernerait pas uniquement l'IEJ de Paris-EST.
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Alors pour faire bonne figure, certains enseignants notent bien, très bien, l'épreuve pratique.
Communiquent-ils les sujets auparavant ?
Cela semble aussi improbable qu'irresponsable, car des indications qu'ils vocalisent, suffisent largement pour les candidats qui ont réellement travaillé leur CRFPA tout au long de l'année ou lors de préparations privées pendant l'été.
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La plupart des enseignants ont intérêt à montrer que le choix de leur matière est le "bon choix" qui va intéresser les candidats avant même de "payer" lors de l'examen final, et cela pour une bonne raison :
les cours ne sont ouverts que si un auditoire suffisant se déclare.
Cela paraît parfaitement cohérent tant d'un point de vue de préparation que d'un point de vue économique.
Si un enseignant est connu pour donner de sales notes, malgré l'intérêt de sa matière pour un futur avocat (par exemple si elle touche de près les libertés fondamentales), les candidats ne vont pas la choisir, mais vont préférer une matière qui ne les intéresse pas mais qui "paye" bien mieux pour l'admissibilité.
Autant dire que le résultat ne va pas être beau s'ils exercent leur métier comme ils ont préparé leur stratégie de réussite : encore une expérience vécue.
Si les candidats se désintéressent de la matière mal notée, ils ne vont pas se préinscrire pour suivre les séances de mise à jour, et ces séances n'existeront, tout simplement, pas.
Or, parmi les autres IEJ parisiens, Paris-EST peut s'honorer de faire de réelles séances de mise à jour pour quasiment toutes les matières ouvertes pour le CRFPA, ce qui représente un coût non négligeable : il faut bien payer les vacations des enseignants, même lorsqu'ils ont la tristesse de ne voir en face d'eux que deux ou trois candidats, les autres ayant toujours de bonnes excuses pour ne jamais venir...
On le déplore.
Les cours le soir, certes, mais cela ne conviendrait pas non plus à beaucoup de candidats pour d'autres raisons et pas moins sans légitimité.
Alors, prenons garde à ne pas jeter la lie sur des hypothèses, des apparences, des supputations, des probabilités...
Il convient d'analyser le contexte économique, ce qui n'est pas aussi simple pour des juristes qui ont méconnu l'économie générale pendant tout leur cursus, mais qu'ils vont rapidement découvrir lorsqu'ils seront admis : vous souvenez-vous du prêt faramineux à un taux "préférentiel", que vous signerez sur la seule existence de clients hypothétiques, alors que les charges fixes, elles, ne le sont pas ?
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Etes-vous coutumier du doute ? Eh bien, il va falloir s'y mettre.
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LISEZ ET COMMENTEZ !
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NDLR : Ne jugez pas car ce n'est pas le métier de l'avocat.
Le métier de l'avocat, c'est de défendre, et certainement pas sous le sceau du mensonge, de l'affabulation et autres gris-gris.

Info-intox : un enseignant du CRFPA 2008 serait suspendu pour avoir communiqué des informations sur son sujet d'examen du CRFPA 2008

L'information (la rumeur) est fraîche d'il y a quelques minutes (12 heures 30 ce jeudi 9 octobre 2008) d'un candidat au CRFPA 2008, à 4 jours du début des épreuves écrites, et déjà largement propagée entre les candidats, bien avant la diffusion de cet article, selon laquelle un enseignant serait suspendu et remplacé au pied levé pour avoir divulgué à un candidat des informations sur son sujet d'examen (l'évocation qui est faite est un peu floue) pour son épreuve écrite du CRFPA 2008, candidat qui aurait eu l'idiotie de le diffuser à d'autres, et nécessairement, cette publicité aurait fini par se retourner contre l'enseignant, qui en réalité n'a peut-être rien fait sinon faire comme ses collègues : donner des indications générales sur son sujet sans pour autant donner son sujet.
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A ce stade, on l'ignore et il convient donc de raison garder sauf qu'un effet réel en découle : l'inquiétude génère du stress supplémentaire sur les candidats.
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C'est un "marronnier" à la veille d'un examen difficile, mais la rumeur est plus forte cette année.
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Quelle analyse d'un fait hypothétique et bien inconnu peut-on néanmoins faire dans un contexte général délétère ?
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Certains candidats n'ont rien à faire parmi les avocats, puisqu'ils seraient prêts à obtenir un sujet alors que les autres l'ignorent, et seraient, pire encore, incapable de garder le secret favorable qu'ils auraient obtenu, le secret étant l'une des premières vertus d'un avocat.
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On ne comprend pas l'intérêt du candidat éventuellement favorisé à aller le chanter sur tous les toits, sinon à pourrir encore plus une ambiance qui n'est déjà pas rassurante.
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Si l'information (la rumeur) se confirmait, il ne s'agit aucunement de soutenir quiconque "fautif" (ce qu'on ignore bien aujourd'hui) qui n'aurait aucun sens de la justice, mais de comprendre que pour le bénéfice d'un, tout l'édifice serait passagèrement discuté dans ses fondements même. Pourtant, c'est bien in concreto que la justice doit être appréciée.
Il ne faudrait pas soutenir ce candidat qui aurait bénéficié d'une première main en recueillant un secret, puis en le divulguant à une chaîne de candidats pas moins épris pour l'examen convoité, et qui prétendraient en tirer également profit avant que l'un d'eux ne vende le morceau (à qui d'ailleurs ?) ou qu'un autre s'en plaigne (indûment ou sérieusement).
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Tricher n'est pas acceptable, quel qu'en soit l'auteur.
Que penser si l'un encourage la tricherie et si l'autre recueille de fruit de cette tricherie, la divulgue largement à une chaîne de futurs avocats pas plus honnêtes que le premier, et finalement l'un d'eux rompt le secret qu'ils auraient pu conserver jusqu'à leur tombeau ?
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Le jury (à ne pas confondre avec les examinateurs), qui ne serait pas dupe, a tous les moyens de sanctionner l'un et les autres dans le secret de ses délibérations, l'oral d'exposé-discussion étant une barrière incontournable pour déclarer ou non un candidat admis et ouvrir ou non les portes de l'EFB de Paris.
Un retour en arrière sur les précédentes listes d'admis montre que des candidats qui ont obtenu des notes très satisfaisantes aux écrits peuvent être fortement sanctionnés lors de l'oral d'exposé-discussion avec les examinateurs, véritable barrage à l'accès à l'EFB (information en rhodium).
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Nous ignorons à cette heure s'il s'agit d'une information ou d'une intoxication, le secrétariat de l'IEJ étant fermé pour toute cette semaine commerciale n° 41, et reste seulement (et théoriquement) joignable par téléphone et par courriel. Mais, le téléphone sonne sans jamais décrocher selon certains candidats inquiets. Ce secrétariat a peut-être néanmoins mieux à faire qu'à répondre à des suspicions qui reviennent chaque année.
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Il conviendrait de savoir ce qui se passe et ce clairement, car les résultats de l'admissibilité pourraient être totalement faussés par le changement du contenu d'un sujet par exemple.
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Dès l'affichage de la liste d'admissibilité, des candidats pourraient parfaitement et légitimement engager une procédure contre cette première liste, qu'ils soient admissibles ou non, l'examen pouvant être remis en cause dans sa totalité, quand bien même des propos rassurants et modérateurs seraient vocalisés ici ou là, propos sans aucune valeur devant un juge.
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Plus amples informations (n'essayons pas de sombrer dans la désinformation) vous serons communiquées, si nous parvenons nous-mêmes à en obtenir dans de courts délais... ce qui est loin d'être certain.
Souhaitons qu'il ne s'agisse que d'une "intox" (ce dont certains candidats sont parfaitement capables).
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NDLR : chers Gentils Camarades (GC), vous consultez cet article fondé sur une rumeur tenace, un marronnier ; mais il serait encore mieux que vous apportiez vos commentaires. Les épreuves écrites ne débutent que dans moins de 4 jours. Il n'y a pas péril, mais la situation s'avère stressante, particulièrement pour la quasi majorité des candidats, honnêtes (sans aucun doutes).

CRFPA 2008 : J - 4 des épreuves écrites à Paris-EST

Soyons légers plutôt que lestes à quelques jours des épreuves écrites du CRFPA 2008 à l'IEJ de Paris-EST.
La presse s'enflamme sur la crise financière et laisse de côté la recherche de l'auteur de la grosse du Garde des Sceaux, Madame Rachida DATI.
C'est une bonne chose car comme l'ont dit "Les Inconnus" dans leur sketch : "cela ne nous regarde pas".
Mais il convient de préciser que cela ne nous regarde pas si l'information n'est que de la désinformation pour nous distraire de questions beaucoup plus importantes pour notre vie quotidienne, mais également si le Ministre lui-même ne met pas en scène cette dissimulation, enfin, si cette grossesse est sans aucune influence sur des décisions prises au profit de l'intérêt général qui, dans un État démocratique doit primer sur l'intérêt particulier.
Cette dernière référence n'est pas neutre, car écouté de plusieurs personnalités du droit, il apparaît un discours "langue de bois", totalement aux antipodes des réalités quotidiennes. Il faut s'inquiéter que les juristes empiètent tant et plus dans le monde politique. On n'ignore pas déjà que de nombreux politiciens ont une formation de juriste,et c'est bien la question : le bon sens paysan disparaît au profit de manoeuvres et autres roueries où l'intérêt général est totalement ignoré sous couvert qu'il est mis en oeuvre. En d'autres mots, on respecterait l'intérêt général en le massacrant. Drôle de raisonnement qui pourtant se révèle à mains égards mis en oeuvres par de nombreux juristes défroqués en politiciens.
L'art de l'éloquence doit-il nécessairement conduire au reniement de son soi ? Son soi était-il finalement si peu soi qu'il accepte le reniement de valeurs clamées haut et fort ?
L'avocat n'est pas épargné par ce dilemme, qui en coût à la réalisation d'un justice équitable.

mercredi 8 octobre 2008

CRFPA 2008 : J - 5 des épreuves écrites à Paris-EST

Ce n'est pas le moment de ramollir et de suivre les tendances de la Bourse de Paris.
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L'actualité juridique est féconde. Il suffit d'écouter sa radio pour s'en assurer.
Ceux qui ont un oeil aiguisé auront perçu qu'avec le temps, il existe une tendance de la Cour de cassation a être un peu plus loquace. Nous sommes cependant loin de la perfection attendue et utopique.
Pourquoi est-il utile que la Cour de cassation soit plus loquace ? Pourquoi est-il inutile que la Cour de cassation soit plus loquace ?
A une question et son contraire, c'est en réalité une seule et même réponse qui apparaît : la Cour de cassation, juridiction d'exception, ne connaît que des questions de droit attachées au dispositif de l'arrêt (ou le jugement de première et dernière instance) contre lequel un pourvoi est formé, et peu importe les motifs qui sont inattaquables (en théorie seulement).
En réalité, toute la chaîne judiciaire transforme le procès et par des mutations successives, le client (justiciable) a parfois beaucoup de mal à savoir que la décision rendue le concerne par les motifs développés. Chacun y met sa subjectivité et il est très difficile de faire reculer les uns ou les autres sur la subjectivité qui a pris le pas sur l'objectivité de l'affaire.
C'est un travail de petits pas, minutieux, lent, lourd, fin, qui va permettre de rétablir les choses. Tout ne sera pas rétabli. Des paroles malheureuses et fausses resteront gravées comme vraie. Des contraintes psychologiques sur les uns et les autres seront niées par les uns et les autres. Le temps qui devait être consacré à l'affaire n'y sera pas plus consacré. Et pourtant, une décision de justice va en sortir, prise entre l'enclume de l'article 4 du code civile et le marteau de l'article 6 de la CSDHLF, improprement dénomée "CEDH" (donnant le même sigle à l'outils qu'à l'institution).
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Qu'est-ce qui va permettre de rétablir certaines choses ?
Un mélange de temps, de travail, d'aléa, d'écoute, de non-écoute. Rien qui soit seul satisfaisant à permettre la tenue d'un procès équitable.
Au coeur du système décisionnaire : le juge, qui seul a le pouvoir surhumain de trancher. C'est bien ce que pense les avocats qui modèrent leur défense en espérant voir venir au plus vite la solution donnée, même injuste. Peu importe, les honoraires sont encaissés...
Les voies de recours et le comment du pourquoi : le client veut le savoir ?
Qu'il commence par verser une provision et réponse lui sera faite, avant même de lui dire qu'il y avait certainement une procédure à engager des plus simples : une requète en rectification d'erreurs matérielles de jugement auprès de la juridiction qui a rendu la décision, une procédure plus lourde, nettement, une saisine d'un autre juge pour inscription de faux.

mardi 7 octobre 2008

CRFPA 2008 : J - 6 des épreuves écrites à Paris-EST

Il faut rester sur des questions légères au fur et à mesure que la concentration des uns et des autres monte.
Aujourd'hui, une petite visite à la faculté de droit de Paris 12 ne permet pas de voir un peu l'ambiance : aucun candidat en vue lors cette visite éclair à la mi-journée.
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Une journée juridique appréciable avec la libération (enfin) de Monsieur Marc MACHIN.
Le problème, c'est que cet innocent avéré a dû attendre plus de 6 mois après les déclarations du véritable auteur du meutre pour être libéré.
On peut légitimement penser que les simples aveux du véritable coupable étaient à vérifier : mais, six mois pour se faire, c'est plus que long, et l'avocat de M. Machin, Me Louis Balling, doit aujourd'hui être satisfait de la publicité qu'il obtient ainsi d'avoir un client qui va avoir à se plaindre de la justice française au plus haut niveau.
Pourra-t-il pour autant atteindre la CEDH ?
C'est peu probable, car le Garde des Sceaux qui n'est pas né de la dernière pluie sait comment dorénavant couper le circuit à la CEDH : en accordant une indemnisation, même contre l'avis de ses services, mais indemnisation qui ne sera que symbolique et ne réparara jamais, y compris le préjudice financier, causé par l'État après des années de coûteuse procédure par les parties : les dépenses engagées ne se résument jamais aux factures des avocats. Cf. la récente décision du 5 octobre 2008 d'indemnisation décidée pour les familles des victimes d'Émile LOUIS.
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Devant la CEDH, chacun sait que la satisfaction équitable est purement comptable des frais engagés et facturés par l'avocat pour aller devant la CEDH elle-même, mais aucunement pour réparer le(s) préjudice(s) causés par l'État fautif, ni les dépense que le client est contraint d'engager (photocopies, déplacement, temps). Ces dépense, si elles sont faite par un avocat, elles sont naturellement facturée. Si elles sont faites par le justiciable lui-même, il ne peut pas présenter "sa note". Curieuse façon d'écarter le justiciable de son procès, d'où l'interrogation renouvellée : le justiciable est-il sujet de droit ou objet de droit ?
Il vous appratient de rechercher la réponse, qui ne va pas de soi, car posée en termes généraux, il convient de faire des catégories pour y donner une réponse.
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Cette façon de faire est un véritable problème que vont avoir à traiter les avocats, car une réparation qui n'en est en réalité pas une doit pouvoir être discutée néanmoins devant les juges supranationaux, non pas pour le gain escompé, mais pour la justice attendue, ÉQUITABLE.

lundi 6 octobre 2008

CRFPA 2008 : J - 7 des épreuves écrites à Paris-EST

Voilà, il reste pile une semaine avant l'examen final.
C'est bien évidemment la semaine de tous les stress pour cet examen du CRFPA 2008, la prochaine étant celle de l'affichage de la liste d'admissibilité, puis éventuellement pour à peu près la moitié des participants la suivante, qui est celle de l'affichage de la liste d'admission.
Normalement, ce n'est plus la semaine pour apprendre, mais uniquement pour réviser.
Et jeter un coup d'oeil sur les sites officiels (Legifrance, Cour de cassation, CE, Sénat, AN).
Pour les sites de préparations, là aussi, un coup d'oeil peut être intéressant surtout que les autres IEJ parisiens ont déjà tous terminés leurs écrits (sauf démenti).
Cette préparation est longue, très longue en ce qui concerne Paris-EST.
Chaque enseignant a plus ou moins "mangé" le morceau en ce qui concerne la nature du sujet qu'il va poser, et si le morceau le plus impressionnant est le droit des obligations (DO), il s'avère que cette épreuve, tout comme pour l'oral d'exposé discussion avec le jury, n'est pas déterminante d'une éventuelle réussite.

dimanche 5 octobre 2008

Présentation : faire bonne figure ne constitue pas à masquer son discours derrière son apparence.

Le juriste est en technicien du droit. ces lacunes sont bien plus importantes que ses connaissances. Ces connaissances doivent uniquement lui permettre de trouver réponse à ses questions de façon organisée.
L'apparence doit donc s'effacer au profit d'un discours convainquant et juste. Si l'apparence est trop marquée, le discours n'est plus écouté, et malgré ses qualités, devient sans aucune valeur : il n'en restera rien.
Soigner l'apparence ne vise pas à adopter une apparence décalée par rapport au métier convoité qui s'inscrit, on peut le déplorer, dans un conformisme assez austère.
La simplicité guide le juriste dans son apparence, et son ego démesuré, il le fera ressortir là où on l'attend : dans son discours (verbal ou écrit).
C'est tout ce qui restera de lui.

5 octobre 2008 : UN AN d'édition pour ce cybercarnet

Voilà qu'aujourd'hui, ce cybercarnet fête sa première année.
Sa création et le premier article datent du 5 octobre 2007.
A cette époque, la création de ce cybercarnet visait à combler une vide d'informations mises à jour en temps réels par l'IEJ de Paris-EST et accessible par tous les candidats (c'était les candidats 2007 et 2008) depuis n'importe quel poste internet.
La mission est remplie, pas totalement, pas avec toute l'aide escomptée.
Cela aurait pu être mieux, ce n'est déjà pas si mal d'avoir réussi seul (ou quasiment), à rendre facilement accessibles des informations qui pour la plupart ne contenaient pas d'erreurs rédhibitoires et par conséquent qui ne dissuadaient pas de venir lire de temps en temps quelques articles de ce cybercarnet, ne serait-ce que les semainiers mis à jours en temps réels la plupart du temps (avec là encore quelques erreurs, notamment due au fait qu'il n'était pas question d'investir de façon incessante le bureau du secrétariat de l'IEJ pour obtenir des informations affichées sur sa porte ou dans les panneaux d'affichages ad hoc. Quelques commentaires (et c'est notamment la raison pour laquelle ils sont fortement sollicités) ont permis d'apporter certaines corrections, ce qui fût une très bonne chose.
Pour le reste, le partage de cette connaissance de la profession dans ses aspects les moins glorieux, vous les connaissez tous et les partagé dès à présent au moment où la course à l'examen fait rage et que le chacun pour soi est à son apogée. C'est chaque année la même chose, un éternel recommencement. La solidarité qui s'exprime dans le prêt de certains cours est illusoire, on l'a vu à maintes reprises et plusieurs techniques d'évitements sont utilisées par les candidats afin de ne surtout pas se créer une concurrence là où ils peuvent l'éviter tout en prétendant avoir un bon esprit de camaraderie. Gérer cette hypocrisie au quotidien relève d'une maladie mentale que l'on attribue globalement à certains juges : la schizophrénie qui s'exprime dans sa forme la plus basique, dire quelque chose et faire son contraire, ce qui arrive à tout à chacun en temps normaux, ce qui devient une pratique quotidienne dans le cadre de cette préparation.
Ainsi, lorsque un candidat demande à un autre de lui communiquer un cours, les 3 cas de figures suivants se présentent majoritairement :
- le GC n'ai pas allé à ce cours (alors qu'à son habitude, il y va pourtant systématiquement) ;
- le GC a le cours, mais ne sait pas où il l'a mis, ce qu'il en a fait, s'en est déjà dessaisi, etc., bref, le demandeur pourra toujours attendre des mois, et en général l'année d'après s'il est encore là pour son "malheur" ! ;
- le GC a une écriture très personnalisée, totalement illisible, qui naturellement n'est pas l'écriture qu'il utilisera sur ses copies d'examen ; ses notes de cours sont par conséquent totalement illisibles sauf pour lui même : c'est là l'hypocrisie la plus absolue, la plus avancée, bref, la plus minable,... et il y a des champions du genre.
Alors, il dira :
"Bien sûr je peux de prêter mes notes, mais tu ne vas rien y comprendre..."
ce qui constitue bien la méthode d'action d'élimination de la concurrence de ce troisième cas de figure.
Pas un n'est pire que l'autre puisqu'en fin de compte, le GC n'aura pas le cours.
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Certes, certains GC sont animés d'une totale hypocrisie, mais il existe d'autres moyens de s'informer et la solitude que vous créés autour de vous par votre hypocrisie (car les autres camarades ne sont pas plus idiots), vous finirez par en rendre compte sous d'autres formes lors d l'exercice de votre profession.
L'internet vous fait aujourd'hui un pied-de-nez, et si vos cours ne valent de l'or que pour vous-mêmes, ils ne valent en réalité rien.
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Voilà un sujet qu'il fallait aborder avec sérénité pour ouvrir cette seconde année de ce cybercarnet aux perspectives inconnues mais pas absentes.
La pertinence, l'information, resteront au cœur de ces articles, qui, peut-on le penser verront le nombre de lecteurs s'accroître.
En 365 jours de vie, ce cybercarnet a connu 6.055 connexions connues, mais beaucoup plus en réalité car le comptage a té installé tardivement, début 2008, et non pas dès sa création début octobre 2007. Si on s'en tient à ce nombre, la moyenne quotidienne de connexions est vite calculée : 16,59 connexions par jour, sachant qu'en réalité, des creux de connexions ont été atteint pendant certaines vacances universitaires, entre 3 et 4 connexions quotidiennes, et des pics ont également été atteint entre 150 et 160 connexions par jours.
Ces derniers jours, les chiffres sont très variables, chiffres qui ne sont pas systématiquement relevés dans leur détails, mais s'échelonnent entre 60 et 100 connexions.
Le compteur s'arrête donc au nombre de 6.055 connexions pour cette première année.
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Ce premier anniversaire sera fêté frugalement, car sans richesses (sinon peut-être celle de la réflexion), ce jour sera finalement comme les autres, en plus d'être particulièrement froid et pluvieux.

vendredi 3 octobre 2008

Prouvez-le ! ou de l'inexistence d'un prétendu lien de confiance avocat-client.

Par le passé, récent encore, si peu, l'avocat et le client étaient crus sur parole, encore que...
Aujourd'hui, tout a changé, et pas seulement à cause de la récession, mais parce l'un comme l'autre entrent rapidement en conflit quand l'un trompe l'autre.
On peut se dire rapidement : le Bâtonnier, chargé de faire respecter au premier chef la déontologie de ses avocats va tous les ramener à plus de modération.
En réalité, ne va-t-il pas lui-même souffler sur la braise qui couve et créer le contentieux qu'il aurait dû résoudre en amont, en phase pré-contentieuse ?
Le client peut-il faire confiance à l'avocat ? L'avocat peut-il faire confiance au client ?
L'un comme l'autre dissimuleront des choses à l'autre, mais des choses futiles qui n'entrent pas dans le cadre de la défense à assurer, car le coeur de la relation avocat-client doit rester la défense.
On pourrait le croire.
Se serait sans compter sur la sollicitation d'une tiers que l'on pourrait croire impartial et qui, au lieu de calmer les choses, va attiser les braises, créant un faux-contentieux là où il n'y avait qu'un véritable conflit extra-juridictionnel.
Bien sûr, c'est compris : il faut faire tourner la machine, même si cela ne coûte qu'au justiciable qui lui n'est pas épargné de payer, payer, et payer encore tant et plus que sa confiance dans la justice va s'amoindrir avec les mois qui s'écoulent et le conflit qui ne se résout pas.
Vous n'y croyez pas ?
Vous allez pourtant bientôt l'expérimenter, les justiciables étant de mieux en mieux informé sur leur droit à être défendus par des auxiliaires de justice et autres officiers ministériels, "dévoués", selon ce qu'ils signent pour s'attirer une confiance pas toujours bien placée.
La règle deviendrait-elle l'exception ? Y aurait-il plus d'ivraie que de bon grains ?
Va-t-il bientôt, et très rapidement, que l'avocat et le client se fassent chacun assister d'un huissier de justice pour vérifier que les actes et propos de l'un sont bien répercutés par l'autre, ou que les actes font défaut ?
Comme aujourd'hui, il faut tout prouver, il faut donc tout écrire et se prémunir : on se sait plus trop qui défend qui et pourquoi !
Les mois qui s'écoulent vont le faire surgir encore et encore avec cet acteur que tous redoutent parce qu'il est impitoyable, la CEDH qui analysera tous les faits avec son bataillon, non, son armée de juristes, dont la seule cause est que la justice soit convenable rendue dans tous les États démocratiques. Elle finira par dire son mot, qui soyez en certains, ne sera pas toujours juste parce qu'elle non plus ne saura pas tout...
C'est simple ou c'est compliqué ; c'est comme chacun l'entend.
Mais une chose est sûre : tout reste à faire car rien n'est bien durablement acquis. Une petite génération ou une crise suffit pour tout mettre en l'air, traités internationaux ratifiés ou non.
Il faudra donc "remettre sur l'ouvrage son métier" (qui est l'auteur de cette citation ?).

jeudi 2 octobre 2008

Chevauchement des calendriers des candidats aux CRFPA 2008 et CRFPA 2009 : semaine commerciale 43 de 2008.

Si certains candidats n'avaient pas compris l'intérêt de la double numérotation des semainiers de ce cybercarnet, ils vont pouvoir l'apprécier lorsque les deux calendriers vont se superposer :
- celui des candidats au CRFPA 2008 qui ne s'achèvera en pointillés qu'à la mi-décembre 2008,
- celui des candidats au CRFPA 2009 qui commencera dès la semaine commerciale numéro 43 du calendrier 2008.
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Dans un but de rationalisation autant que faire se peut et si un millésime se justifie, les articles de ce cybercarnet, pour les uns et pour les autres, débuteront par "CRFPA 2008" ou "CRFPA 2009".
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Vos commentaires, même anonymes, sont toujours les bienvenus s'ils peuvent apporter un intérêt éditorial et/ou commun. S'ils sont dénués de tout intérêt et/ou hors du champ de ce cybercarnet, ils seront simplement supprimés par l'administrateur.
Pour rappel, ce cybercarnet n'a pas vocation à remplacer les informations "officielles" communiquées soit par le secrétariat de l'IEJ de Paris-EST par voie d'affichage, et peut-être dans un jour proche, par un site internet (à tout le moins une page internet sur le site de l'Université de Paris 12) mise à jour en temps réels, ce que le(s) doyen(s) de la Faculté de droit (ancien et nouveau)n'avaient pas encore autorisé.